68 LIVRE II.
« chie , et s’être rangé du parti des rois, fort» comme il l’était, ceux-ci ne pourraient l’at-» taquer qu’en soulevant leurs peuples parles» principes de la démocratie : mais que sans» doute les souverains ne s’allieraient pas à» cette ennemie naturelle des trônes, qui sans« lui les aurait renversés, et contre laquelle» lui seul pouvait les défendre.
» Que d’ailleurs les Allemands étaient d’un» génie méthodique et lent, et qu’avec eux» il aurait toujours le temps pour lui ; qu’il» régnait dans toutes les forteresses de la» Prusse; que Dantzick était un second Gi-» braltar. » Ce qui est inexact, surtout enhiver. « Que la Russie devait effrayer l’Eu-» rope de son gouvernement militaire et con-» quérant, comme de sa population sauvage ,» déjà si nombreuse, et qui augmentait d’un» demi-million tous les ans : n’avait-on pas» vu ses armées dans toute l’Italie , en Alle-)> magne et jusque sur le Rhin ! Qu’en de->• mandant l’évacuation de la Prusse, elle vou-» lait une chose impossible , parce que se» dessaisir de la Prusse, après l’avoir tant ul->> cérée, c’était la donner à la Russie , qui s’en» servirait contre nous. »
Poursuivant ensuite avec plus de chaleur,il s’écriait : « Pourquoi menacer mou absence» des différons partis encore existans dans» l’intérieur de l’empire ? Où sont-ils? je n’en» vois qu’un seul contre moi, celui de quel-