CHAPITRE Y.
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CHAPITRE V.
Dans de si graves circonstances, Balachoff,un Russe, un ministre de l’empereur de Russie ,Un parlementaire, se présenta aux avant-postesfrançais . Il futaccueilli, et l’armée, déjàmoinsardente, espéra la paix.
11 apportait à Napoléon des paroles d’A-lexandre : «Il était, disaient-elles, encore,J temps de traiter. Une guerre que le sol , le“ climat etle caractère russe rendraient inter-
* minable, était commencée ; mais tout rappro-11 cliement n’était pas devenu impossible , et" d’une rive à l’autre du Niémen on pour-“ rait encore s’entendre. » Il ajouta surtout," que son maître déclarait devant l’Europe ,
* qu’il n'était point l’agresseur ; que son am-“ Lassadeur à Paris , en demandant ses passe-” ports , n’avait pas entendu rompre la paix;“ qu’ainsi, les Françaisse trouvaient enRussie” sans déclaration de guerre. » Du reste, pointde nouvelles propositions , ni par écrit, nidans la bouche de Balachoff.
Le choix du parlementaire avait été remar-qué ; c’était le ministre de lapolice russe : cetteplace exige un esprit observateur ; ou crut qu’il
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