i 7 4 LIVRE IV.
» obstacle à la rapidité de notre agression ,» qu’une entrave à la fuite des Russes ; ils sont» vaincus sans combats , par leur seule fai-« blesse , par le souvenir de nos victoires, par» leurs remords qui les pressent de restituer» cette Lithuanie , qu’ils n’ont acquise , ni» par la paix, ni par la guerre, mais seulement» par la perfidie. »
A ces motifs du séjour, peut-être trop pro-longé , que Napoléon fit à Vilna , ceux quil’approchaient le plus en ajoutaient un autre.Ils se disaient entre eux , « que ce génie si» vaste , et toujours de plus en plus actif et» audacieux , n’était plus secondé , commeh autrefois, par une vigoureuse constitution.a Ils s’étonnaient de ne plus trouver leur chef» insensible aux ardeurs d’une températureh brûlante. Ils se montraient l'un à l’autrei> avec regret le nouvel embonpoint dont son» corps était surchaz-gé , signe pi’écurseur d’un» affaiblissement pi’ématui’é.
Quelques-uns s’en pi’enaientà des bains dontil faisait un fréquent usage. Ils ignoraient que,bien loin d’être une habitude de mollesse, ilslui étaient d’un secours indispensable contreune souffi’ance ‘ d’une natui’e gi’ave et inquié-tante , que sa politique cachait avec soin, pourne pas donner à ses ennemis un crael espoir.
Telle est l’inévitable et malheureuse in-
* La itysuric.