CHAPITRE I. 2 ox
u- tint pas à l'utile , on voulut des embellisse-Je ffients. Des maisons de pierre gâtaient la placese du palais , l’empereur ordonna à sa garde de311 les abatttre et d’en enlever’ les débris Déjào' itrême , il songe aux plaisirs de l’hiver : desu' acteurs de Paris viendront à Vitepsk ; et com-:ra *ne cette ville est déserte, des spectatrices deds Varsovie et de Vilna y seront attirées,r, Alors son étoile l'éclairait; heureux, s’ilé, 11 eût pas pris ensuite les mouvemens de sonsa ’mpatience pour des inspirations de génie !uf Hlais , quoi qu’on ait pu dire, il ne se laissaemporter que par lui-même : car, en lui,1 : tout venait de lui, et ce fut sans succès qu’on10' tenta sa prudence. Vainement alors, l’un deo- s es maréchaux lui promit le soulèvement desut Husses, à la lecture des proclamations queu' s es officiers d’avant-garde étaient chargés dea répandre. Des Polonais avaient enivré ce gé-u’a aérai de promesses inconsidérées , dictées paru 1 '| c et espoir trompeur, commun à tous les exi-lU ' 1 lés , dont ils abusent l’ambition des chefs quia’J s ’y confient.
Mais celui dont les excitations furent les>1’’ Plus vives et les plus fréquentes , fut Murat.11C Ce roi, que le repos fatiguait, insatiable deig' fjloire, et qui sentait l’ennemi près de lui, neita Put se contenir. Il quitte l’avant-garde, il|iP v ient à Vitepsk , et seul avec l’empereur, ilfia s emporte : « il accuse l’armée russe de lâ-H “ cheté : à l’entendre , il semble que devant