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veux sur leur témérité que pour se voir seuls gr:eu présence de l’armée ennemie. Déjà V er- <lrdier, forcé de s’engager pour les soutenir , decompromettait le reste de sa division, quanti j dele duc de Reggio accourt, retire les siens de ]dce péril, les ramène derrière la Drissa, et I e üdlendemain va reprendre sa première position *!<sous les murs de Polotsk . *v
11 y trouva Saint-Cyr et les Bavarois, qui 'niportèrent à trente-cinq mille hommes soncorps d’armée. Pour Wittgenstein, il alla rc- h>prendre tranquillement sa première position l'ad'Ousveïa. Le résultat de ces quatre journées U<ne satisfit pas l’empereur. f: l
Prestjue en même temps on apprit àVitepsk ’Jtque l’avant-garde du vice-roi avait eu des suc- “cès vers Suraij, mais qu’au centre, près du "Dnieper , à Inkowo , Sébastiani, surpris par h' ”nombre, avait été battu. “
Napoléon écrivait alors au duc de Bassau* 11d’annoncer chaque jour de nouvelles victoire 5 11aux Turcs. Vraies ou fausses, il n’importait- *pourvu que ces communications suspendissent hleur paix avec les Russes . 11 s’occupait eiicori ”de ce soin, quand des députés de la Russie “Rouge vinrent à Yitepsk, et apprirent à 11 11 ' “
roc qu’ils avaient entendu le canon des Russ 1 ’’ “proclamer la paix de Bucharest . Cette paix, s 1 'gnee par Ivutusof, venait d’être ratifiée.
A cette nouvelle, que Duroc transmit à N- 1 ' ^poléun, celui-ci fut saisi d’un violent ch 9 ' 111