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CHAPITRE III.f;rin. II ne s’étonne plus du silence d’Alexan-dre D’abord, c’est la lenteur des négociations, de Maret qu’il accuse ; puis l’aveugle ineptiej des Tu rcs , à qui leurs paix étaient toujoursplus funestes que leurs guerres : enfin la per-fide politique de ses alliés , qui tous dans cetéloignement, et dans l’obscurité du sérail,Avaient sans doute osé se réunir contre le do-minateur de tous.
Cet événement lui rend une prompte vic-toire encore plus nécessaire. Tout espoir de)>aix est détruit. Il vient de lire les proclama*bons des Russes . Pour des peuples grossiers,elles devaient être grossières : en voici quel-ques passages : « L’ennemi, avec une perfidie* sans pareille, annonce la destruction de no-" tre pays. A os braves veulent se jeter sur ses” bataillons et les détruire : mais nous ne11 voulons pas les sacrifier sur les autels de ce11 Molocb. Il faut une levée générale contre le11 tyran - universel. Il vient, la trahison dans“ le cœur et la loyauté sur les lèvres, nous en-h chaîner avec scs légions d'esclaves. Chassons11 cette race de sauterelles. Portons la croix“ dans nos cœurs, le fer dans nos mains. Ar-“ raclions les dents à cette tête de lion, et ren-“ versons le tyran qui veut renverser la terre. «L’empereur s’émut. Ces injures, ces suc-c cs, ces revers , tout l’excite. La marche en■evant de Barclay sur trois colonnes, vers Rud-ri 'a, qu’avait décelée l’échec d’Inkowo , et fa