CHAPITRE II: a.>5
delà six mille hommes tl’inlànteric russe endeux colonnes, dont plusieurs escadrons cou-raient la retraite : c’était le corps de Newe-l 'owskoï.
Le sol était inégal , mais nu ; il convenaita la cavalerie , Murat s’en empara : mais lesPonts de Krasnoé étaient rompus , la cavaleriefrançaise fut forcée de s’écarter à gauche ,e t de défiler longuement , dans de mauvai;Sués , pour joindre l'ennemi. Quand on fute u présence , la difficulté du passage qu’onv enait de laisser derrière soi , et la bonneContenance des Russes firent hésiter, on per-dit du temps à s'attendre et à se déployer ;e ufin , un premier effort dissipa la cavalerieennemie.
Newerowskoï, se voyant découvert, réunits es colonnes ; il en forma un carré plein etSl épais, que la cavalerie de Murat y pénétraPlusieurs fois sans pouvoir le traverser ni ledissoudre.
Il est même vrai que nos premières chargeséchouèrent à vingt pas du front des Russes ;chaque fois que ceux - ci se sentaient tropptessés, ils se retournaient, nous attendaientd e pied ferme et nous repoussaient à coupsde fusil ; puis aussitôt,-profitant de notre dés-°*’dre, ils continuaient leur retraite.
On voyait leurs Cosaks frapper à grands‘ "ups de bois de lance ceux de leurs fantas-Slns qui alongeaientla marche, ou qui s’éloi-