CHAPITRE II. 25 9
le silence ; mais, en sortant, il répondit auxet Questions du maréchal Mortier, « Moscou is flous perdra! » Ainsi l’on commençait à dés-ie approuver. Duroc, le plus réservé de tous ,
1 , l’ami, le confident de l’empereur, disait hau-es tement qu’il ne prévoyait pas d’époque à1 - ffotre retour. Toutefois , ce n’était qu’entres oi qu’on s’épanchait ainsi, car on sentait queès la décision prise, tous devaient concourir àie s on exécution , que plus la position devenait>n Périlleuse, plus il fallait de courage , etie fpTune parole qui refroidirait le zèle serait uneis trahison : voilà pourquoi nous vîmes ceuxO- dont le silence ou même les paroles combat-te taient l’empereur dans sa tente , paraître aue. dehors confiants et pleins d’espoir. Cette atti-nt titude leur était dictée par l’honneur : laat foule l’a imputée à flatterie. .ec\ Wewerowskoï, presque écrasé, courut see-1 t’enfermer dans Smolensk . Il laissa derrière luiil Quelques Cosaks pour brûler les fourrages :3 ; les habitations furent respectées.