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Tome premier.
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247
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CHAPITRE III. 247

r la Une ville forte et une armée ennemie , c'eûtses été, pour couper aux Russes le chemin deon-leur capitale, se faire couper à soi-mêmesscstoute communication avec ses renforts, sesurs autres armées et l’Europe . Ceux-là ne savent1 se guère apprécier les difficultés d’un tel mou-îis- Vement, s’ils s’étonnent qu’on ne l’ait pas im-provisé en deux jours, au travers d’un fleuvepar ’-t d’un pays inconnus , avec de telles masses,sur ut au milieu d’une autre combinaison , dontour l’exécution n’était pas achevée,s’y Quoi qu’il en puisse être , dans la soiréene Uième du 16 , Bagratiori commença son mou-/ers Vement vers Elnia. Napoléon venait de fairelie. planter sa tente au milieu de sa premièrede ligne , presque à portée du canon de Smo-11er lensk , et sur les bords du ravin qui cerne la1 se ville. Rappelle Murat et Davout : le premieri la vient de remarquer chez les Russes des mou-:ins Vements qui annoncent une retraite. Chaqueen- jour, depuis le Niémen , il a l’habitude de lesou- Voir ainsi s’échapper ; il ne croit donc pas àl’i' Une bataille pour le lendemain. Davout futnlle û’un avis contraire : quant à l’empereur , ilque U’hésita pas à croire ce qu’il désirait.

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