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.domines de lionnes mœurs sont inhabiles, ett ■ ! *''s babiles sans mœurs.
Le hasard voulut qu’il fût dignement, rcm-, Placé; G érard, le plus ancien des généraux
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Ue brigade de la division , en prit le comman-^'lement; et l’ennemi, qui ne s’aperçut point.*le notre perte, ne gagna rien au coup ter-•’tble qu’il venait de nous porter.
Les Eusses , étonnés de n’avoir été attaqués> 'lue de front, crurent que toutes les combi-naisons militaires de Murat se réduisaient às Uivre leur grande route. Ils l’appelèrent, par, tlérision , le général des grands chemins ; leJugeant ainsi d’après l’événement, qui trompePlus souvent qu’il n'éclaire.
En effet, pendant que Ney attaquait., Mu-•’at éclaix’ait ses flancs avec sa cavalerie sansPouvoir la faire agir; des bois»à gauche, et•les marais à droit e, arrêtaient ses mouve-ments. Mais en combattant de front , tous'leux attendaient l’effet d’une marche de flanc'les YVestphaliens, commandés par Junot.Depuis la Stubna , la grande route, afines *1 éviter les marais formés par les divers af-Hucnts du Dnieper , se détournait à gauche ,cherchait les hauteurs, et s’éloignait du bas-s 'n de ce fleuve, pour s’en rapprocher ensuite'lans un terrain plus favorable. On avait re-marqué qu’un chemin de traverse plus hardim plus court, comme ils le sont tous, coa-’ait directement à travers ses fonds maréca-
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