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Tome second.
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CHAPITRE VII. St

d’une chaleur insupportable, et en repous-sant les flammèches qui couvraient à chaqueinstant et pénétraient nos vêtements.

Dans cette inexprimable détresse, et quandune course rapide paraissait notre seul moyende salut, notre guide incertain et troublé s’ar-rêta. Là, se serait peut-être terminée notrevie aventureuse, si des pillards du premiercorps n’avaient point reconnu l’empereur aumilieu de ces tourbillons de flammes ; ils ac-coururent , et le guidèrent vers les décombresfumants d’un quartier réduit en cendres dèsle matin.

Ce ‘fut alors que l’on rencontra le princed’Eckmiihl. Ce maréchal, blessé à laMoskwa,se faisait rapporter dans les flammes pour enarracher Napoléon ou y périr avec lui. Il sejeta dans ses bras avec transport : l’empereur1 accueillit bien , mais avec ce calme qui, dansle péril, ne le quittait jamais.

Pour échapper à cette vaste région de maux,il fallut encore qu’il dépassât un long convoide poudre qui défdait au travers de ces feux.Ce ne fut pas son moindre danger, mais cefut le dernier , et l’on arriva avec la nuit àPétrovrsky.

Le lendemain matin, i 7 septembre , Napo-léon tourna ses premiers regards sur Moscou ,espérant voir l’incendie se calmer. Il le revitdans toute sa violence : toute cette cité luiParut une vaste trombe de feu qui s’élevait en

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