syC LIVRE XI.
le l’eu d’une position dominante fortement
occupée par l’ennemi.
CHAPITRE III.
L’espoir de passer entre les armées russesétait donc perdu : poussé par celles de Kutu-sof et de Wittgenstein contre la Bérézina , ilfallait traverser cette rivière , en dépit de l’ar-mée de Tcliitchakof qui la bordait.
Dès le 23 , Kapol-éon s’y prépara commepour une action désespérée. Et d'abord il selit apporter les aigles de tous les corps et lesbrûla. Il rallia en deux bataillons dix - buitcents cavaliers démontés de sa garde , dontonze cent cinquante-quatre seulement étaientarmés de fusils et de carabines.
La cavalerie de l’armée de Moscou était tel-lement détruite, qu’il ne restait plus à Latour-Maubourg que deux cent cinquante hommes àelle val. L’empereur rassembla autour de lui tousles officiers de cette arme encore montés : ilappela cette troupe d’environ cinq cents maî-tres , son escadron sacré. Groucby et Sébas-tiani en eurent le commandement; des géné-raux de division y servirent comme capitaines.