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Tome second.
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3i2 LIVRE XI.

h cours. >i Conjecture que la disparition deTeliaplitz rendait vraisemblable.

Cependant , ce premier pont qu'on venaitd’achever , n’avait été fait que pour l’infan-terie. On en commença aussitôt im second,à cent toises plus haut, pour l’artillerie et lesbagages. Il ne fut achevé qu’à quatre heuresdu soir. En même temps, le reste du deuxièmecorps et la division Dombrowski , suivaient legénéral Legrand et le duc de Reggio : c’étaientenviron sept mille hommes.

Le premier soin du maréchal fut de s’as-surer de la route de Zetnbin , par un détache-ment qui en chassa quelques Cosaks ; depousser l’ennemi vers Borizof , et de le con-tenir le plus loin possible du passage deStudzianka.

Tchaplitz persévéra dans son obéissancepour l’amiral jusqu’à Stakliowa , village voisinde Borizof. Alors il se retourna, et fit têteaux premières troupes d’Oudinot , que com-mandait Albert. On s’arrêta des deux côtés.Les Français , se trouvant assez loin , ne vou-laient que gagner du temps, et le général russeattendait des ordres.

Tchitchakof s’était trouvé dans une de cescirconstances difficiles, où la préoccupation de-vant flotter incertaine sur plusieurs points àla fois, il suffit quelle se soit d’abord décidé#et fixée sur un côté pour qu’aussitôt elle s#déplace et verse de l’autre.