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Tome second.
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LIVRE XI.sait, ses trois autres brigades de plus eu plus ]resserrées sur la route, y perdaient l’usage 1de leurs mouvements. Elles retardèrent leur 1perte jusqu'au lendemain , d’abord en combat- 1tant, puis en parlementant ; mais alors elles ; isuccombèrent à leur tour : une même infor- itune les réunit à leur général. ]

De toute cette division, un seul bataillon <échappa : il avait été laissé le dernier dans iBorizof. Il en sortit au travers des Russes dePlatof et de Tchitcliakof, qui opéraient danscette ville, et dans cet instant même ,1a jonc-tion des armées de Moscou et de Moldavie . Cebataillon semblait devoir succomber le pre-mier, étant seul et séparé de sa division, ce ,fut ce qui le sauva. De longues files d’équipa-ges et de soldats débandés, fuyaient versStudzianka sur plusieurs directions ; entraîné 1par l’une de ces foules, se trompant de route, 1et laissant à sa droite le chemin que suivait tl’armée, le chef de ce bataillon se glisse jus- cque sur les bords du fleuve , se plie à tous 1

ses contours, et, protégé par le combat de r

ses compagnons moins heureux , par l’obscu- ^rité , par les difficultés mêmes du terrain , 1

il s’écoule en silence , échappe à l’ennemi, et Ivient confirmer à Victor la perte de Partou- *neaux. c

Quand Napoléon apprit cette nouvelle , saisi rde douleur, il s’écria • Faut-il donc, lorsqueu tout semblait sauvé comme par miracle,