338 LIVRE XI.
cause , le pôle russe, tout surchargé des va-peurs qu’il avait exhalées, reçues et refroidiesdepuis le dernier printemps , saisissait avide-ment cette direction. Il s’en déchargeait parun courant impétueux et glacé qui rasait lesterres russes, en raidissant et en tuant toutsur son passage.
Quelques autres de ces officiers remarquaientavec une curieuse attention la cristallisationrégulière et hexagonale de chacune des par-celles de neige qui couvraient leurs vêtemens.
Le phénomène des parélies ou des appari-tions simultanées de plusieurs images du so-leil , que des aiguilles de glace , suspenduesdans l’atmosphère, réfléchirent à leurs yeux,fut encore le sujet de leurs observations , etvint plusieurs fois les distraire de leurs souf-frances .
CHAPITRE XI.
Le 29 , l’empereur quitta les bords de laBérézina , poussant devant lui la foule deshommes débandés, et marchant avec le neu-vième corps déjà désorganisé. La veille , ledeuxième, le neuvième corps et la divisionDombrowsky présentaient un ensemble de
qt
ti(
va
ré
fo
l’a
fu
8é:
<['-
en
Sé:
hc
I
sa
va
A]
L’
de
qu
im
Pc
pé
C(
il
cé
av
Pr
R<