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2 (1710) Explication des termes d'architecture : qui comprend l'architecture, les mathematiques, la geometrie, la mécanique; l'hydraulique, le dessein, la peinture, la sculpture ..., la maçonnerie, la coupe, et l'appareil des pierres ..., la vitrerie, la plomberie ..., le jardinage, & c., la distribution, la decoration, la matiere & la construction des edifices ... : les bastimens, antiques, sacrez, profanes ... : ensemble les etimologies, & les noms latins des termes, avec des exemples & des preceptes: le tout par raport à l'art de bâtir : suite du Cours d'architecture : aussi: Dictionnaire d'architecture / Augustin- Charles Daviler ...
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EXPLICATION DES TERMES

lApui dun Quay, du Parapet dune Terraflc,ou dun Fos- , &c. pag. 184.

Bahu. On dit en terme de Jardinage , quune Platebande ,quune Planche ou quune Couche de terre est en Bahu ,lorsquelle est bombée sur sa largeur pour faciliter l'écou-lement des Eaux , & mieux élever les fleurs. Les Plateban-des se font aujourdhuy en Dos d'sìfne, cest à dire, en gla-cis à deux égouts.

BAIN ou BOUIN. On dit maçonner à Bat» ou à Bout» de mor-tier , lorsquon pose les pierres , quon jette les moilons &quon aflìed les pavez en plein mortier, p. 234. òc 344.

BAINS i cétoient, chez les Anciens, de grands Edifices , quiavoient plusieurs Cours & Apartemens, dont les principa-les pieces étoient les Salles du Bain, lune pour les hommes& lautre pour les femmes , & au milieu de chaque Salleil y avoir un grand BJïïn entouré de Sieges & de Porti-ques ; & à costé du Bain, des Cuves d lon tiroir deleau froide & de leau chaude pour composer la tiede. CesBains étoient éclairez par en-haut, & fervoient plûtost à lapropreté & à la volupté , qu'à la santé. Prés de leursSalles étoient les Etuves feches pour faire suer. VoyezVttruvc Liv. v. Chap. 10. Les plus magnifiques Bains ,dont il reste des fragmens , étoient ceux de Titus, de PaulEmile, & ceux de Diocletien, est à preíènt le Monastèredes PP. Chartreux à Rome, lequel est encore appellé Ter-mini , du nom de Thermes , que les Romains donnent à cesfortes de Bains , & quils avoient emprunté du GrecTherme, qui signifie chaleur. Publius Victor dans fa To-pographie de Rome raporte, qu'il y avoir 85 6. Bains tantpublics que particuliers dans cette Ville. Ces B ains artificielsfont aujourdhuy fort en usage chez les Levantins qui enfont le plus considérable de leur logement, & qui en ontauílì de Publics comme chez les Anciens, p. 146. &c 338.

Bains naturels ; ce font auprès des Sources deaux miné-rales & medecinales , des bâtimens qui renferment des