n'ARC HITECTVRE, Ó"C.
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siATTELEMENT ; c’est le dernier rang des tuiles doubles ,par où un toît s’égoute dans un chêneau ou une gouciere.Lat. Sttlltcidtum.
BATTEMENT. Tringle de bois ou barre de fer plat, quicache l’endroit où les vcnraux d'une Porte de bois ou defer fe joignent, p. 118.
BATTRE LE PAVE’. C’est aptes qu’ilest posé à sec sur lesable, frapper dessus pour l’cnfoncer & le rendre de niveauavec la Damoiselle ou Hic, qui est un gros rouleau de 5. à6. pieds de haut ferré par les deux bouts, avec deux ansesdans le milieu pour le lever.
Battre une alle'e ; c’est aptes quelle est regilée, en af-fermir la terre avec la batte pour la recouvrir ensuite desable. On ne bat qu’une volée sur le sable des Allées sim-ples, c’est à dire, qu’une fois toute 1 étendue de chaque Al-lée ; mais celles qui pour estre propres , ont une Aire de re-coupes , font battues à trois volées , pour réduire cetteAire d’environ douze pouces d’épaistair à neuf, dont sept& demi font de grolïès recoupes , Sc le deílùs d’un pouceSc demi de menues recoupes passées à la claye. On arroséà chaque volée , Sc quand on met du salpêtre sur ces re-coupes , on les bat à neuf volées , comme pour un Mail.P*g- ! 9 v
BAVETTE. Bande de plomb blanchi au-devant d’un Chê-neau , ou au dessous d’un Bourseau. PI. 64 A. p. 187.
BAUGE. Mortier de terre franche Sc de paille ou de soin ,corroyé comme celuy de chaux Sc de sable. On s’en sertfaute de meilleure qualité de liaison, pag. 116. Lat. Lutter»Valeatum.
BAYE , BE’E, ou JOUR. Ces mots se disent de toutes fortesd’ouvertures percées dans les Murs , comme des Portes &des Croisées, Sc même des paílâges de Cheminée. Lat. Lu-men. p. 244. Sc 558. ^óye^FENESTRE Sc VEUE.
BEC ; c’est le petit filet qu’on laisse au bord d’un Larmier ,qui forme un canal & fait la Mouchette pendante, p. xn
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