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HISTOIRE DE L’ARMÉE
Avant-garde, placée sous le commandement du duc d’Orléans, qu’accom-pagnait son frère le duc de Nemours : 20' léger, 1" hussards, 1"lanciers.
Quatre divisions d’infanterie :
1" division. —Commandant, le général TilmrccSébastiani.—Rrigade Ilarlet(11 e léger, 5 e de ligne). — Brigade de Rumigny (8° et 19 e de ligne).
2 e division. — Commandant, le général Acliard.—Brigade Castellane (8 e lé-ger, 12 e de ligne). — Brigade Voirol (22 e et 30 e de ligne).
3' division. — Commandant, le général Jamin.—Brigade Zapfel (19 e léger et18* de ligne). — Brigade Georges (52 e et 58 e de ligne).
4 e division. — Commandant, le général Fabre. — Brigade Rapatel (7 e et23 e de ligne). —Brigade d’Ilémicourt (Gl e et G3 C de ligne).
Deux brigades et deux divisions de cavalerie :
Brigade Lavœstine (7 e et 8 e chasseurs).
Brigade Simonneau (4 e chasseurs, 5 e hussards).
Division Dejcan. —Brigade de Rigny (2 e hussards, 1 er chasseurs). — Bri-gade Latour-Maubourg (5 e et 10 e dragons).
Division Gcntil-Saint-Alphonse. — Brigade Villatc (1 er et 4 e cuirassiers).—Brigade Gusler (9 e et 10 e cuirassiers).
La 5 e division , dite de réserve, commandée par le général Scliramm, ayantsous ses ordres les généraux Rulhièrcs et Durocheret, occupait Valenciennes ,Lille et Maubeuge .
Enfin, le génie était commandé par le général Ilaxo, et l’artillerie par le gé-néral Neigre.
Cette armée pénétra en Belgique le 15 novembre, et, sept jours après, ellese trouvait réunie sous la citadelle d’Anvers . Une des premières mesures dumaréchal Gérard fut de placer les divisions Acliard et Jamin, avec quelquesbrigades de cavalerie légère, sur les routes de Berg-op-Zoom et de Bréda, afinde couper tout secours aux assiégés. Les communications avec la citadelle parle fleuve furent interceptées parla division Sébastiani, qui se plaça sur la rivegauche de l’Escaut.
Nos préparatifs de siège étant terminés, le maréchal Gérard somma le gé-néral Chassé de rendre la citadelle, sommation de forme, qui avait pour objetréel une entente relative à la neutralité de la ville. Le maréchal Gérard con-sentait à ne pas utiliser les hauteurs ((lie lui présentaient les édifices, et lafaiblesse de la citadelle du côté de la ville pour la défense de laquelle elle avaitété établie, et cela à condition que le général hollandais userait des mêmesréserves correspondantes. Un bombardement, disait le maréchal, serait unacte de barbarie inutile et une calamité pour le commerce de toutes les na-tions, calamité dont la France et l’Angleterre ne manqueraient pas d’exigerréparation. En réponse à ces considérations, le vieux général Chassé demandaque son adversaire renonçât à utiliser dans son attaque les fortificationsd’Anvers , et particulièrement une des importantes dépendances de ces forti-fications, le fort de Montebcllo, ajoutant à ces exigences ses libres communi-cations avec la Hollande par l’Escaut. Pareilles concessions retiraient au siège