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«ainsi votre ancien professeur au lit, tandis«que vous êtes debout depuis si long-temps?«M’apportez-vous l’ordre de me lever? — Non,«me répondit-il, c’est une défense que je vous«apporte: le roi m’a chargé de venir vous dire» de ne pas partir qu’il ne vous ait vu. — A«quelle heure veut-il me recevoir? — Il ne«m’en a pas parlé. — Mais vous voyez, mon» cher, que vous me livrez à une incertitude» qui va bien désagréablement me clouer dans«cette auberge! Vous allez dire au roi que«vous m’avez notifié ses ordres : mais ne pou-« vez-vous pas en cette occasion , et conformé-» ment aux leçons que je vous ai données pour» tourner les phrases selon les circonstances ,«intercaler dans votre rapport que je vous ai» demandé à quelle heure j’aurais à me rendre«au château , et que sur ce point vous n’avez«rien eu à me répondre?...»Il me promit qu’ilchercherait cette tournure de phrase, et qu’ill’emploierait de son mieux.
En effet, on vint environ une heure aprèsm’annoncer que le roi me recevrait à dix heu-res et demie. Lorsque j’entrai, Frédéric débutapar me demander si j’étais content de monvoyage : ensuite il me parla de ses souffrances,