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Histoire abrégée de l'astronomie, depuis 1781 jusqu'à 1802.
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DE L’ASTRONOMIE.

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sur les triangles leve's en Angleterre , page 163 ; mais cette critique prouve qu’on_

ne connaissait pas bien en Angleterre, en 1799, ce précieux instrument. 1800.

Le roi de Prusse a accordé 20000 francs pour i’observatoire de Berlin ,où M. Bode manquait de choses importantes. On a fait venir une lunetteméridienne de Dollond, de 3 2 pieds. On a disposé une nouvelle salle au-dessus de celle où j’avais placé le mural en 1751. On verra la descriptionet la figure de cet'observatoire dans les Éphéinérides de M. Bode pour 1804.

L’adjudant-commandant d’Abancourt a commencé une carte de la Bavière ,sur la même échelle que la grande carte de France . MM. Henry et Bonnesont allés à Munich pour y travailler. Cette carte se liera avec celle de laSouabe , qui a été dressée sur la même échelle par MM. Bohnenberger etAmman .

M. Dclecoq fait celle de Westphalie ; celle des Pays-Bas avait déjà étéfaite sur la même échelle : ainsi l’exemple de la France est devenu fécond,et les Anglais même se préparent à l’imiter.

L’Académie de Suède a envoyé M. Swanberg à Tornéo, pour examinerles statjpns où les académiciens français opérèrent en 1735 pour la mesuredu degré. Comme ce degré paraît trop grand , on a présumé quelques erreurs,et on voudrait recommencer la mesure. M. Melanderhielm a déjà fait faire uncercle à Paris . Mais puisqu’on a trouvé dans les degrés du méridien, depuisDunkerque jusqu’à Barcelone, des irrégularités sensibles, il ne serait pas sur-prenant qu’il y en eût à 66° degrés de latitude. — Journal de Zach, août 1 800.

Le roi de Danemarck a établi un bureau des longitudes , dont M. Buggeest directeur, avec deux adjoints. M. Loewenoern a contribué principale-ment à cet établissement. On va calculer, pour 180^, des Éphémérides oùl’on aura la distance de la lune # aux planètes. M. Wurbiërg y donne des leçonsd’astronomie. On prépare des élèves pour aller lever la carte d’Islande .

M. de Zach, qui, dans l’automne, a coutume de faire un voyage géogra-phique et astronomique en Allemagne , a déterminé la position de Brunswick ,

52 0 15 43 > et 3 2< 37 2 l’orient de Paris . A Celle, dans le duché de Lune-bourg , chez M. d’Ende , conseiller de l’appellation suprême de l’électoratd’Hanovre , il a trouvé un observatoire très-bien monté, et il a déterminé laposition, 52 0 37' 47”) et 3° 5% à Brème, chez M. Olbers, 33 0 4 ' 37% et25' 48 ". Il s’est assuré de plus en plus qu’avec un sextant de neuf pouces onpouvait déterminer le lieu de la lune à 5 et 6", comme avec les plus grandset les meilleurs instrumens. Brème, cette grande ville libre et anséatique , aoffert au zèle de M. Olbers les moyens de former une association de gensriches et de négocians pour y établir un muséum, un cabinet de physique,un observatoire, des professeurs; cet établissement a eu lieu, et le docteurOlbers s’est chargé d’y professer l’astronomie.

A Liiienthal, M. de Zach a été étonne de l’immensité des instrumens deM. S chroeter. Il y a un télescope de vingt-sept pieds : mais il y en a sur-tout un de treize pieds, qui est peut-être le meilleur télescope qui existeactuellement ; il produit des effets qui ont surpris un de nos plus habiles