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Le peuple français sentira la futce^ des circonstances j ilrendra un nouvel hommage à cette vérité si souvent proclaméepar Votre Majesté du haut de son trône, qu’il n’est auc.uu repospour l’Europe tant que 1 Angleterre n’aura pas été forcée à con-clure la paix.
Ce n'est point en vain, sire, que vous avez donné à la France le titre de graude nation. Aucun effort n’est pénible pour elle,lorsqu’il s’agit de faire éclater et son amour pour Votre Ma-jesté et son dévouement à la gloire du nom français .
Je joins à ce rapport les pièces relatives à la défection dugénéral d’Yorck.
Je suis avec le plus profond respect,
Sire,
De Votre Majesté,
Le très-humble, très-obéissant et fidèle sujet,
T • (Signé) Leduc de Bassano.
Pans, le 9 Janvier, 1813.
No, 1er.
Copie de la lettre de M. le comte de Saint-Marsan au ministre«es relations extérieures.
Berlin , le 1er Janvier, 1813 ,
Monseigneur,
Un aide-de-camp de M. le duo ,i Q -r. _ .
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chez M. le maréchal duc de ÎS2 * oil Jf mc , trou ™ s
bâton de Hardenbérg, le comte de Narbonn ^t ? t ldnCC ' < .‘ rIlatzfeld. • Abonne et le prince de
Lebaron de Hardenberg a paru indigné, i| s ’ est mi(îu sur _le champ chez te roi, qui venait de rentrer en vil)» /Vque le roi a décidé de destituer le général d’Yorck, * “S»arrêter, de donner le commandement au général Kl ' derappeler les troupes, quoiqu’il soit peu probable qu’on nûis^les retirer, et de leur enjoindre de se rendre sous les ordresdu roi .de Naples , d’adresser tous les ordres à.ce.prince depublier, à l’armée française, à Potzdam, en Silésie, dans les-gazettes, un ordre du jour en couséqueuce.
On assure enfin qu’à cette occasion le roi a de nouveau ma-nifesté et publiquement son attachement à la cause de S. M. Let R., et gon indignation de ce qui vient de se passer.
J’ai l'honneur d’être, .etc.,
(Signé) Le comte de Saint-Mabsan.