la revue, compteront dans l’effectif de nos 34 nouveaux régi-*06*18 de ligne.
4- Cette somme de 16 fr. sera versée à la masse de linge et
*aussure de chaque homme. Elle sera employée à recompté-er les effets de linge et chaussure de chaque soldat, et notam-ment à la fourniture du sac à distribution, qui originairement*' a pas été accordé aux cohortes.
5- Les dispositions des quatre articles précédens ne sont pointapplicables aux conscrits de 1813 qui ont été admis dans les
°hortes ou dans nos nouveaux régimens d'infanterie de ligne.
H est accordé en outre à chacun de nos trente-quatre nou-Ve aux régimens de ligne une paire de souliers par homme, enRatification. A cet effet, notre ministre directeur de l'ad un-lustration de la guerre fera payer à chaque conseil d’administra-*°n une somme de 12,500 fr., ou fera fournir les souliers enPâture.
..7. Il est accordé à chacun de nos régimens d’infanterie de''80e mentionnés aux articles 1 et 6 ci-dessus, une somme de^°|000 francs, à titre de secours à leur masse d’habillement,Peur opérer dans l’uniforme de ces corps les changemens que!* e cessite leur nouvelle organisation. Cette somme sera mise àT disposition des conseils d’administration, sur ordonnance spé-C| ale de notre ministre directeur de l’administration de la guerre.
8. Nos ministres de la guerre, de l’administration de laS**erre et du trésor impérial sont chargés, chacun en ce qui lec °*lcerne, de l’exécution du présent décret.
(Signé) Napoléon.
Par l’empereur,
Le ministre secrétaire d’état,
Exi
P°sê de la situation de l’empire, présenté au corps législafitdans sa séance du 25 Février, par S. Exc. M. le comte deMontalivet, miuistre de l’intérieur.
Messieurs,
Sa Majesté m’a ordonné de vous faire connaître la situation deintérieur de l’empire dans les années 1811 et 1812 .
VoQ S verrez avec satisfaction que malgré les grandes arméesI. ®‘état de guerre maritime et continentale oblige de tenir sur1'. » la population a continué de s’accroître; que notre indus-e a fait de nouveaux progrès ; que jamais les terres n’ont été^ eilx cultivées, les manufactures plus florissantes ; qu’à aucuneles°?- Ue notre histoire la richesse n’a été plus répandue dansAverses classes de la société.