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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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. Cependant elle a dû. long-tems recourir à ses voisins pour0u rmr à plusieurs de ses besoins principaux. Elle s’est presqueen bèrement affranchie de cette nécessité.

• Le produit moyen d’une récolte en France est de 270 millionse *l u intaux, sur lesquels il faut en prélever 40,000,000 pour les

semences.

La récolte de 1811, une des plus mauvaises années connues,entrée dans le calcul de ce produit moyeu.

. Les 230,000,000 de quintaux qui restent pour la consomma-î°n, auraient, aux prix actuels, une valeur de prés de 5 mil-mrds ; mais aux prix réduits de 15 ans, cette valeur n’est que

I . 2,300,000,000

j,. a population de l’empire est de 42 millions?. ln dividus, ainsi notre récolte moyenne donne 500lv res de grains à chacun : c’est au-delà de tous* es besoins, tels qu’on les a évalués à diversesépoques.

., Après de longues recherches faites par ordre de•ancien gouvernement, on avait calculé ce besoin*• 470 livres, et l'on avait trouvé que la France produisait moyennement les quantités nécessaires,a Une telle consommation.

Nos produits en céréales se sont donc accrus*• nu dixième.

En 1789, la France avait tiré des pays qui®°nt aujourd’hui pour nous l’étranger, pour unevaleur de 70 millions de grains, et en 1812, an*jme de la disette, devait être bien plus sensible,a récolte de 1811 ayant été incomparablementJ ) .*ns mauvaise que celle de 1788, nous n’avonsjmé du dehors que pour 18 millions de grains.

, e Pendant, si la cherté a été grande, le besoinree l s’est fait beaucoup moins sentir qu’en 1789.

Le gouvernement n’a rien négligé pour rendre•®oins pénibles les suites de la mauvaise récolte

«e 18u.

,, L’objet principal de ses soins a été de faciliter,qpérer même le transport des excédens qu’a-vaient plusieurs contrées, et de rapprocher ces®* c édens des départemens qui éprouvaient lesPlus grands besoins. Ses opérations ont eu pours ultat: d’augmenter de plusde deux millions dej* u intaux de froment les quantités existantes dansjJ; s départemens qui approvisionnent Paris , la° r uiaudie, Lyon et Marseille ; d’appremire au0 *snierce de nouvelles routes qu’il a suivies avec

A reporter ...

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