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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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j la yes, bordures ou balivaux, de quoi construireP 'jsieiirs milliers de vaisseaux de guerre. Un11 »on huit cents mille hectares de ces bois ap-partiennent à des particuliers ; le reste appartient1 état et aux communes. Le revenu annuel des

°'S est de 100,000,(100, ci.

L ordre est rétabli dans cette branche de notreSOculture ; les forêts se repeuplent et se conser-. ® nt ! des routes et des canaux rendent açcessi-^ es celles que l’on ne pouvait exploiter ; le3 nom-r euses constructions civiles, militaires et de laarine, sont abondamment pourvues, et nous ne.tans plus de l’étranger que pour 5 millions de0| s pa r an, avant 1789 nous en tirions pour il

^liions.

fes lins et les chanvres, comme matières pre-'eres seulement, donnent un produit annuel dej millions ; 1,200,000 quintaux de chanvre en-re )it pour 48 millions dans ce produit ; 500,000"l'ntaux de lin en forment le complément, ci .. ,Ces quantités seraient plus que suffisantes pour°tre consommation intérieure, mais nous fabri-T^ons aussi pour l’étranger, et actuellement,ornoie autrefois, il nous fournit en matières pre-'eres une valeur annuelle de 10 à 12 millions enhanvres et en lins.

j La valeur annuelle de nos huiles végétales est

e 2^0 millions, ci.

. y a 25 ans, nous en tirions de l’étranger* Ur 20 millions; aujourd’hui, non-seulementen US nous passons du dehors, mais encore nousimportons annuellement pour 5 ou 6 millions,ci | situation est due à l’introduction de laJn> tUre ’ en g ra,| d, ( ^ e plusieurs plantes oléagi-Uses > surtout à celle du colzat, et à l’acquisi-J 1 de quelques provinces riches en oliviers.

Cen ^ * a ^ ac ne se culiivait autrefois que par ex-iki ' 0l î e *- dans un petit nombre de nos provinces ;Ce ,. s tirions presque entièrement de l’étranger0 . e Veuille devenue d’un usage si général. ElletÇ j S| ; 0 Ûtait annuellement 8 à 10 millions, maisr^ e 6 ""portation était réduite à 5 millions par les30 L°ttations de tabacs fabriqués. Aujourd’hui3 q “plions de livres de tabac sont le produit de’ "O arpens de nos terres consacrées à cette

3,100,000,000

100 , 000,000

80,000,000

250,000,000

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3,530,000,000