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Depuis l'extrême cherté du sucre, ou en consomme beau-coup moins. Les 7 millions de livres que l’on fabrique en cemoment peuvent être considérées comme la moitié au moinsj “°s besoins actuels. Une telle diminution ne provient pas, e privations absolues qu’on se serait imposées, mais descquivalens par lesquels ou est parvenu à remplacer le sucre,plusieurs millions de livres de sirop de raisin, nos miels mieuxPurifiés et devenus plus abondans ont été substitués au sucredans une grande partie des usages domestiques, avec d’autantplus de facilité que le goût le plus délicat peut à peine s’aper-cevoir de quelque changement.
Lorsque la difficulté de se procurer du sucre et sa cherté«eront moindres, lorsque les premiers bénéfices, si considé-rables aujourd’hui, si on ne les considérait que comme intérêtsde capitaux, auront couvert les frais de 1er établissement, les^P'antités que l’on consommera augmenteront de nouveau, leschoses reprendront leur équilibre, et, en supposant qu’uncinquième de la consommation de la France demeure défini-tivement remplacé par le sirop de raisin et par celui de miel,France consommera 40 millions de livres de sucre de bet-terave, dont la valeur sera de 30 millions ; on peut compter sttr
ces résultats pour 1814; ci. 30,000,000
Nos raffineries sont l’objet d’un produit de 10millions, qui s’élevra au moins à 20 millions, ci.. 20,000,000
Avant la révolution, la France tirait de sescolonies de grandes quantités de sucre qu'ellerev endait au reste de l’Europe ; elle en gardaitpour 21 millions.
Dans les six années qui ont commencé en1802, nous avons reçu de l’étranger, annéemoyenne, pour 52 millions de sucre.
Dans les quatre années qui ont commencé enIhOS, l’introduction moyenne n’a été que de dixa onze millions. C’est depuis lors surtout quetSe n n’a été négligé pour naturaliser chez nousCe tte denrée dont nous veuons enfiu de nousassurer la conquête.
L’indigo tient le premier rang parmi les sub-stances tinctoriales. Jadis la France , qui en re-cevait de grandes quantités, en conservait pourOne valeur annuelle de 9 millions 500 miller ancs ; dans les six années qui ont commencé60 *802, cette valeur moyenne a été annuelle-ment de 18 millions; dans les 5 années qui ontcommencé en 1808, elle est descendue à 6 ou 7^'liions, et nos teinturiers auraient souffert, sans
A reporter.»
50,000,00«