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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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•olonies; il semble donc que les importations auraient dû, an'pu de diminuer, augmenter au moius de la valeur de ces den-

eïs : nous en introduisions pour. 232,000,000

U°us eu donnions à l’étranger pour... 168,000,000

1 nous en restait pour... 64,000,000

. Si nous recherchons quelle était notre ancienne situation aveces pays réunis depuis à la France , nous trouvons que ces états

re cevaient de nous pour.. 146,000,000

S. Ue nous ne recevions d’eux que pour. 70 , 000,000

figuraient donc dans nos ancienues balances à

av antage des exportations, pour. 76,000,000

et ^ur réunion, en faisant de nos relations avec une partie dejn>tre commerce intérieur, semblerait, en ne considérant quee nrs relations avec la France , devoir réduire considérablementnos exportations actuelles et la balance en faveur de ces ex-portations qui s’est au contraire améliorée chaque année.

Si des calculs positifs n’avaient pas prouvé combien se sont‘‘‘-'crues l.es productions de notre sol et de notre industrie, noustrouverions cette preuve dans le rapprochement des résultats de^otre commerce extérieur à différentes époques.

Nous introduisons beaucoup moins de matières premières,n °us exportons beaucoup plus d’objets manufacturés.

En cherchant à reconnaître les causes de l’accroissement den ° s manufactures et de notre commerce continental, on voit uneadministration surveillante et éclairée s’occuper sans cesse de la*'tuation de nos divers genres d’industrie, varier les tarifs des^ r °its d’entrée et de sortie, écarter par des prohibitions, par uns ystême de douanes qui garde en effet nos frontières, la concur-ïei »ce qui pourrait arrêter l’essor de nos manufactures ; car ellesConservent ainsi la prime importante que leur donne la con-sommation d’un empire peuplé de 42 millions d’habitaus ; ellesoornissent avec avantage nos marchés et ceux de l’étranger.

. t>es lois simples et uniformes préviennent toutes les discus-*'°ns, rendent les transactions sûres et faciles ; le commercef ouve partout la même liberté, la même protection ; des routes^ouimodes, de nombreux canaux assurent et abrègent les trans-^° r ls ; de l’Espagne en Hollande et à Hambourg; de Rome àre »t, les plus grosses voitures circulent librement; AmsterdamMarseille communiquent ensemble par les canaux de Saint-et du centre ; la navigation des fleuves et des rivièresst Perfectionnée; elle est entretenue par des travaux journaliers,j E Angleterre a, par des arrêts du conseil, dénationalisé tousPavillons. Plus de neutres, dès-lors plus de oommunica-mis maritimes régulières ; cette époque devait être critique;Angleterre y avait compté ; mais la vigilance, l’habileté, l’éner-j. e de notre gouvernement ont su en faire une époque d’amé-. Ration, et c’est depuis 1806 que notre industrie a fait les plus8 a "ds progrès.

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