12,000,000
98
tâtions n’avait été que de 12 raillions,
ci....
En 1810, les exportations se sont
élevées t\*376 millions, ci. 376,00 0,000
' Les importations out été de 384 mil-lions, dont il faut retrancher 48 rail-lions d’espèces d’or et d’argent ; les im-portations réduites à 330 raillions, ci. .336,000,000
laissent au bénéfice des exportations. 40,000,000
En 1811, nos exportations se sont
élevées à 328 millions, ci.328,000,000
Nos importations, non compris 14 6millions de numéraire, à 298 millions,
ci.298,000,000
Les exportations ont excédé les im-portations de...... 30,000,000
En 1812, la somme des exportations
s’est élevée à.383,000,000
Celle des importations à.257,000,000
non compris 93,000,000 de numéraire.
L’excédent des exportations a été de.126,000,000
Eu 1812, l’exportation des produits de notre sol a donc ex-cédé les plus fortes sommes auxquelles elle se soit élevée àd'autres époques.
Les importations, au contraire, ont toujours été en diminuant:,elles sont moindres aujourd’hui qu’avant 1790.
La balance du commerce qui, en 1788, à l’époque anciennela plus favorable, n’était que de 75 millions à l’avantage de nosexportations, est aujourd’hui de 126 millions.
L’aimée moyenne des importations en numéraire, dans lestrois années qui ont précédé la révolution, déduction faite desexportations, est de 65,000,000 : l’année moyenne est aujour-d’hui de 110,000,000.
Dans la somme ancienne de nos exportations entrait nue va-leur dè 168 millions, provenant de la partie desi productions denos colonies, que nous reversions à l’étrauger : il semble doncqu’èllè ait dû être remplacée aujourd'hui par une égale valeurde productions de notre sol continental et de notre industrie ;mais en considérant nos colonies comme partie intégrante duroyaume en 17S9i nous n’avons pas compté dans les exporta-tions les 96 millions que nous leur donnions à cette époque enproductions de notre sol européen ; ce n’est donc réellementqm* les 75 millions qui forment la différence de ces deux sommesqu’il a fallu donner de plus aux autres états pour' compenserseulement ce que nous. leur fournissions jadis en denrées co-loniales.
Dans la somme des importations de l'époque actuelle, jetrouve toute la valeur des denrées coloniales, qu’aujourd’huinous tirons de l’étranger, et qu’autrefois nous fournissaient nos,