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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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t°ii r ( jP euv erit aspirer qu’à se faire craindre; ils n’inspirent au-dai) S eux ni affection ni dévouement; ces sentimens sont éteintsen ait 0 ° U f ' es cœurs. Les vôtres, Messieurs, se manifesterontbat, J^ ant lu loi qui vous est présentée. Nous avons corn-et s’jj 0u tes les cousiilérations qui pouvaient vous faire hésiter;fai etu ea était qui eussent échappé à notre discussion, que se-frag es , es auprès des motifs qui doivent déterminer vos suf-fi Cet ‘ Voyez autour de vous toutes les nations du continent,Ce au tre nation, l’éternelle rivale de la France , attentives à<mj' Se Passe au sein de nos séances, avides de mesurer l’esprita nime d’après l’adhésion que nous allons donner auSe r as s t * e d’état ; que nos ennemis se troublent; que nos amissép a ,' llen t, en reconnaissant que pour nous la patrie est in-CT'e du monarque, et que toutes les volontés sont confon-JJns la sienne.

Cou, . ri . uin ée par les motifs [qui vous ont été exposés, votreproj e t S | lon des dnances, Messieurs, vous propose d’adopter led e loi, quelle a elle-même voté à l'uuauiuité.

24 Mars 1813.

^ . Paris, le 23 Mars .

«tir se° Urd ’hui, Mardi, 23 Mars, S. M. l’empereur et roi étantôistj. é^ne, entouré des princes grands dignitaires, des mi-S. g etc - etc -

conlte de Montesquiou, président du corps lé-’ a présenté à S. M. l’adresse suivante :

«. y Sire >

fidèles sujets, les députés des départemensl»0i„^ '> «eus ont chargé de déposer au pied du trôiu

au corpstrône le nouvel

o lnnia ". uous ont chargé de dép■« rp,8 e de leur reconnaissance et de leur fidélité,loin ^'‘dis que de grands intérêts politiques retenaient Y. M.’ls s > a . S ÇS états, elle était toujours présente à leur pensée,enfichaient par leurs vœux à ses nobles travaux dont leurs*lor s P ar,a geaient l’honneur et les périls. Aujourd’hui, commetf ' 0, nn), UUS I10s c< ®urs répondent au vôtre, et l’on dirait que nosl’éiiçr^i e ®. n ’ ont été suspendus que pour mieux faire connaîtreConfia. e de v otre caractère, l’étendue de nos ressources et notre" ^ dans V. M.

S. S f ire > les divers peuples de ce vaste empire, naguèresb 6 r 'vap e n ' œurs e t d’intérêts, réunis par l’honneur et la fidélité,plus que de zèle et de dévouement pour V. M.“eor na 5 ? nt jusqu’à l’idée d’une paix qui pourrait flétrir l’hon-fiu)j r pj ,0aa l> aucuns sacrifices ne leur coûteront pour main»P°ii(lé 1 . a 1 d e S r ité de leur territoire, celui de vos alliés, la pré-l^ix filo 1 *^ 6 *l ue vous l eur avez ac< l u ' se > et P our conquérir uneToj^g leUse > la seule digue des Français et de V, M.v * Ce