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Nos motifs n'ont pas été toujours les>tre langage; mais cette différence tient, n l
conseil d'état.
non plus (jue notre „ .
doutons pas, à la diffëreuce-de notre situation ; elle ne sau ra . fdu moins venir de nos sentimeus ; nous nous faisons un de* 0de le répéter: le corps législatif peut rivaliser de zèle avec tojles'corps, avec toutes les autorités ; et ce que l'empereur o ,s f 'lors de l’ouverture de cette session, de l’énergie de ses peup 1 ^'de leur attachement à l’intégrité de l’empire, de l’amourlui ont montré, il le pouvait dire plus particulièrement de »°
tous. • '•
A Dieu ne plaise cependant que nous voulions nous attrib"«ne trop grande part dans cet éloge ! Peuple généreux et h“ e 'nous -aimons, au contraire, à te le reporter tout entier, en no u *mêlant avec toi. Loin de nous encore la pensée d’y rien.aj ,,u cce serait l’aftoiblir ; d’exalter tes sacrifices, ils te sont tous c»n)ptés; dy pai 1er de ton dévouement, et qui peut ignorer q 1 ^ 1n’y mets pas de bornes !
Déjà tes nombreux enfans accourent de toutes parts se rang e ‘sous des aigles qu’ils savent si bien défendre; déjà nos u?o iee>se disposent à reprendre la seule attitude qui sied à leur yale ur *
Laissons nos ennemis se réjouir de nos pertes dernières : l 10 "démence des saisons a, cette fois, renversé les combinaisons dgénie ;. mais du moins ils n’ont pas le droit de s enorgueillit. ‘nos désastres, mais nous ne craignons pas qu’ils élèvent. d ftrophées à leur courage. Le triomphe n’est dû qu’à la victoir e >et leur joie, leur jpie même aura bientôt un terme. AriniiM 1 *®n’eut pas à se féliciter long-tems d'avoir vu les vaisseaux dP.Romains brisés par les tempêtes, et les exploits de German' cuS 'après ces naufrages inattendus, ne sont pas la moindre p a,l,etle sa gloire.
Pour vous, Messieurs, au moment où vous allez remp' ,rl'objet essentiel de votre mission, vous êtes, comme nous,pés de la grandeur des intérêts confiés à votre amour pourprince et pour la patrie. La loi qui fixe le tribut que le j>eup |efrançais doit à la gloire du trône et à la.prospérité de cet c ,,Kpire, estsoumise à notre.acceptation ; mais que les défenseur*du gouvernement monarchique, et nous le sommes tous, ®conçoivent pas d'inquiétude ; cette part qui nous est donJiP®dans la sanction des lois, repose en des mains sûres et fidèle*.'et loin d’affaiblir le pouvoir du souverain, c'est un lien qui l u* 11plus étroitement avec le peuple, et qui ôte à l’obéissance t w ‘ce qu’elle a de pénible. Heureux effets d’un gouveriiein*' 11modéré, qui rendez la soumission volontaire, combien vt,lpêtes plus puissant que le gouvernement le plus absolu iprinces qui sont revêtus d’un pouvoir sans limites, fout tout né'ehir au gré de leurs caprices; mais ils sont condamnés à c ®jamais connaître le zèle. ef. l’amour de leurs peuples.
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