Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
192
JPEG-Download
 

)2

Nos motifs n'ont pas été toujours les>tre langage; mais cette différence tient, n l

conseil d'état.

non plus (jue notre .

doutons pas, à la diffëreuce-de notre situation ; elle ne sau ra . fdu moins venir de nos sentimeus ; nous nous faisons un de* 0de le répéter: le corps législatif peut rivaliser de zèle avec tojles'corps, avec toutes les autorités ; et ce que l'empereur o ,s f 'lors de louverture de cette session, de lénergie de ses peup 1 ^'de leur attachement à lintégrité de lempire, de lamourlui ont montré, il le pouvait dire plus particulièrement de »°

tous. '

A Dieu ne plaise cependant que nous voulions nous attrib"«ne trop grande part dans cet éloge ! Peuple généreux et h e 'nous -aimons, au contraire, à te le reporter tout entier, en no u *mêlant avec toi. Loin de nous encore la pensée dy rien.aj ,,u cce serait laftoiblir ; dexalter tes sacrifices, ils te sont tous c»n)ptés; dy pai 1er de ton dévouement, et qui peut ignorer q 1 ^ 1ny mets pas de bornes !

Déjà tes nombreux enfans accourent de toutes parts se rang esous des aigles quils savent si bien défendre; déjà nos u?o iee>se disposent à reprendre la seule attitude qui sied à leur yale ur *

Laissons nos ennemis se réjouir de nos pertes dernières : l 10 "démence des saisons a, cette fois, renversé les combinaisons dgénie ;. mais du moins ils nont pas le droit de s enorgueillit.nos désastres, mais nous ne craignons pas quils élèvent. d ftrophées à leur courage. Le triomphe nest quà la victoir e >et leur joie, leur jpie même aura bientôt un terme. AriniiM 1 *®neut pas à se féliciter long-tems d'avoir vu les vaisseaux dP.Romains brisés par les tempêtes, et les exploits de German' cuS 'après ces naufrages inattendus, ne sont pas la moindre p a,l,etle sa gloire.

Pour vous, Messieurs, au moment vous allez remp' ,rl'objet essentiel de votre mission, vous êtes, comme nous,pés de la grandeur des intérêts confiés à votre amour pourprince et pour la patrie. La loi qui fixe le tribut que le j>eup |efrançais doit à la gloire du trône et à la.prospérité de cet c ,,Kpire, estsoumise à notre.acceptation ; mais que les défenseur*du gouvernement monarchique, et nous le sommes tous, ®conçoivent pas d'inquiétude ; cette part qui nous est donJiP®dans la sanction des lois, repose en des mains sûres et fidèle*.'et loin daffaiblir le pouvoir du souverain, c'est un lien qui l u* 11plus étroitement avec le peuple, et qui ôte à lobéissance t wce quelle a de pénible. Heureux effets dun gouveriiein*' 11modéré, qui rendez la soumission volontaire, combien vt,lpêtes plus puissant que le gouvernement le plus absolu iprinces qui sont revêtus dun pouvoir sans limites, fout tout'ehir au gré de leurs caprices; mais ils sont condamnés à c ®jamais connaître le zèle. ef. lamour de leurs peuples.

|*i il

lift