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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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*ffort^ e ^ ran ^ es Partes ont été réparées ; on peut juger de quelsf Ç|)t j s l es Français seraient capables, sil était question de- leur territoire ou lindépendance de ma couronne.j at j ^ os ennemis ont offert au roi de Danemarck, en compen-P^ 0 * 1 -^ e Norwège , nos départemens de lElbe et du Wéser.* r ées SUI * e ce P r0 .î e L ou ^ ourf l' des ,ra "ies dans ces con-l e , ' Le Danemarck a rejeté ces propositions insidieuses, dont

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, res ultat

était de le priver de ses provinces, pour lui léguer en

une guerre éternelle avec nous.

'fai bientôt me mettre à la tête de mes troupes et con

ftég, r

lu e ,

e les promesses fallacieuses de nos ennemis. Dans aucuneRelation, lintégrité de lempire nest, ni ne sera mise en

uti°n.

^Aussitôt que les soins de la guerre nous laisseront un mo-lUe I nous vous-rappelerons dans cette capitale, ainsi

d e i,. es notables de notre empire, pour assister au couronnementtj.tnpératrice, notre bieu aimée épouse, et du prince hérédi-roi de Rome , notre très-cher fils.p 0 j. La pensée de cette grande solennité, à la fois religieuse etfitir 1 He ® meu ^ou cœur. Jeu presserai lépoque pour satis-

a ux désirs de la France ."

Part,

» 1 - etL>j11 j viç ici J. l (t11vc,

^Pfès cette réception, il y a eu audience dans les grauds ap-

éiUens.

26 Mars, 1813.

CORPS LÉGISLATIF.

Présidence de M. le comte Montesquiou.Séance du 25 Mars.

j e j^ une heure après midi, ont été introduits MM.dut . début comtes Regnaud de Saint-Jeau-dAngely,

M

Bartholucci et Appelius.

les con-ministre

'e comte Regnaud de Saint-Jeau-dAngely a donné lecture] a a décret, par lequel S. M. a fixé au 25 Mars la clôture decession législative.

t Q * h président. Messieurs les orateurs du conseil détat,d< utes les t'ois quà la voix du souverain, les députés de tous lesPttrteinens de lempire se réunissent dans cette enceinte, ils y s P° r tent le désir de justifier la confiance dont leurs concitoyensont honorés, de manifester leur dévouement au prince et à^Patrie, de pourvoir aux besoins de létat avec un sage dis-t; o rne ®ent qui nexclut ni cette géuérosité si naturelle à la na-ni cette confiance si bien méritée par le gouvernement,

Prj ?, s ' (n portaus travaux, Messieurs, ne peuvent être mieux ap-CI ®s que par cette imposante réunion de propriétaires qui,*ous vieilli dans les fonctions publiques, vous offrent lede leurs connaissances, viennent séclairer de vos lumières,C c 2