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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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les répandent dans tout l’empire, et sont ainsi les pins utiles tu*termédiaires entre le gouvernement et le peuple. Telle est, 60effet, Messieurs, l’occupation la plus constante du corps lég> s 'latif, de rechercher les bienfaits du gouvernement, et d’en P 11 'blier les mérites; il ne borne point sou ministère à ses session®momentanées ; réuni, il est l’exemple de la fidélité ; séparé, 1en est encore le modèle. Si sa mission la plus honorable eSde porter au souverain les hommages des peuples, il en est un eégalement «hère à son cœur, c’est de justifier la reconnaissant’ 6 ’de la rendre plus générale et plus éclairée, de faire de ses se n 'timens particuliers un sentiment public, et d’assurer au g° v 'vernement la récompense la plus digne d'un grand prince, c e *de voir sa générosité également connue, et ses bienfaits ég^ e 'ment ressentis.

Si tandis que les projets de lois qui doivent cnmpletter notr®législation sont encore soumis à vos méditations, nous sonim 65moins occupés de ces grands intérêts, la session qui va se tÇf'miner ne laissera pas moins au corps législatif de grands _précieux souvenirs. Nous avons rendu à l’industrie particulier 6des biens qui languissaient dans l’insouciance de l’intérêt gé I,e 'ral. Nous avons pensé «pie si l'ordre et la police pouvaient êt f6du domaine commun, les droits de la propriété n’udmetta' en ,point de partage, et que ce qui appartient à tous est indiffère 0à chacun. Cette loi qui donue à l’état une nouvelle richess e »sans diminuer celles des communes, a été un secours utilenos finances, et c’est le seul qu’elles nous aient demandé.pelé cependant dans des circonstances où l’honneur nous co&'mandait tous les sacrifices, nous y portions tout le zèle de 1générosité ; mais le peuple français a voulu nous devance 0Un moment a suffi pour réparer nos pertes, et c’est dans cetenceinte qu’ont été expliqués les moyens inconnus de tant d’én« r 'gie et de puissance.

Elles resteront à jamais gravées dans nos cœurs ces p*»* - ®pleines de grandeur et de bonté que S. M. nous a fait entent”du haut de son trône ! l’histoire les transmettra à la postérj| e »première récompense de la nation et du corps législatif ; £ *‘ enous imposent de grands devoirs, nous saurons les remplir.

Nos vœux appellent cette auguste cérémouie qui doit conscrer à jamais parmi nous les droits tutélaires de l’hérédité : 116verrons la couronne du plus grand des monarques et du P*'tendre des pères reposer d’avance sur cet enfant-roi et survertueuse mère, comme un gage de notre sécurité, et lui' ,,ie,i j egoûter le bonheur d'assurer à-la-fois la gloire de son règu e >sa dynastie et la tranquillité de ses peuples. j e

Après le départ de MM. les orateurs du conseil d’étab ^corps législatif déclare qu’en exécution du décret impérial dil vient de recevoir communication, la session ouverte en vede ceux des 13 Janvier et 4 Février, est terminée.