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offert un témoignage précieux des dispositions amicales etveillantes de ce monarque à mou égard. Vivement toudcelles-ci, je n’eu ai pas été nioins charmé de me convaincre Fsa réponse, do;it le duc de Eassano a été rendu l’organe, <l ue ^appréhensions d’une guerre entre la Frauce et la Russie , t0 ^ rgénéralement répandues qu’elles étaient, sont destituées « edement, et je ne puis que former les vœux les plus sincères!la durée non interrompue des rapports de bonne harmonie e ' ,csubsistans entre ces puissances. Me jugeant même > n . ||S(de très-près à travailler au maintien d’aussi heureuses fêla*'
à proportion des moyens que semblait m’en fournir l’amitt 0 I
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tammeut tenu à Pétersbourg le langage de la modération e *-
Souvent déjà j’y ai conseillé une accessio^ 1 ?illimitée au système continental ; et ce même conseil, je ' e , {e s-nouvelle encore dans une lettre autographe que je viens <1 a ^ 0(|5ser à l’empereur Alexandre, et dont je m’empresse de j ecommuniquer ci-joint copie, pour la porter, par rentrent **® sM. le duc de Bassano, à la connaissance de S. M. l’emp eIdes Français . ' ^r
Quel que soit l’effet de celle lettre, et le parti auquelde Russie se décide, je nai pas besoin de le connaître P j aarrêter le mien. Invariablement attaché au système de g’jlFrance , je me flatte d’avoir fait mes preuves à cet égard* ^était possible qu’il fût resté encore quelques doutes à l’émp e *Napoléon sur mou intention sérieuse de concourir en t° u ' ufgrand but qu’il se propose, il m’eût suffi, sans contredit, P j eles faire évanouir, des ordres rigoureux, par lesquels je v ‘ e ‘ ,? 1) terenouveler la prohibition absolue de tout commerce et de ‘conifnuuication avec l’Angleterre, et des mesures énerg'fl gque j’ai spontanément prises pour la défense de mes côtes c °f 0)) tles Ueiilatives éventuelles de l’ennemi commun ; mesures ^l'exécution dispendieuse exige l’emploi des deux tiers d e “ - rJarmée* Après avoir aiusi satisfait sur ce point à tous lesde l’empereur, même avant de les connaître, et me voyant 1 ^leurs rassuré par une déclaration officielle sur la craintel'explosion prochaine d’une.guerre entre la France et la R 11 ** (jp me sentirais peut-être embarassé de donner, dans le m°) ^présent, plus de suite aux premières /Ouvertures confidentsfaites ici au comte de Saint-Marsan, s’il ne m’importait p as jpréciser davantage mes idées sur les moyens de ressert 0 ,jamais, et abstraction faite des conjonctures politiques aC . )(les, les liens d’amïtié et d’union qui, à ma grande satisfit 0 1 'existent déjà entre la France et moi.
Je profite donc avec plaisir de l'interpellation de s -*5pereur des. Français , pour lui proposer, à cette fin, et pt> ur ^j e>les cas, une alliance offensive et défensive, en vertu de la<l udans toutes les guerres qui ne seraieut pas étra n gères, au*