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A.—N°. 2.
Extrait d’une dépêche de M. de Saint-Marsan.
Pf« Ss ses deux ministres attendent avec beaucoup d’em-aVç c lo l* ssue des ouvertures faites pour obtenir une allianceLe 3 , ance -
t>Uv 0rt Parti du roi est pris d’une manière bien positive, et si les
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, re s sont agréées par S. M. I. et R., il s’attachera loyale-
e,|, SiKi . ’ en toute occasion, de la manière qu’elle le luiA.—N°. 3.
Extrait d’une dépêche de M. de Saint-Marsan.
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a Ppo M 0, "' ri< -' r P ru ssien, parti quelques heures avant le mien, àde p e a M. le baron Krusemarck une dépêche de S. M. le roiV, j? u ® Se . M. de Krusemarck est autorisé à donner lecture a?? la dépêche entière. Elle est la conséquence de la vo-étr 0 j. décidée du roi et de ses deux ministres de s’unir4 em .ent à la France .
qu'j, r ° ! «l’a fait dire qu’il attache le plus grand prix à l’alliancela dé^r°^ 0se ’ et d u d espère que S. M. I. et R. daignera ne pas’Her i r ’ quand bien même les circonstances laissant à pré-sent • ma * nt * en de la paix avec la Russie , cette alliance ne* a bl es era ’ t P as offrir à la France des avantages aussi considé-Vçf| ait \ e *“ auss i prochains que si la guerre avec cette puissancela* 11 * écl a f er) cas auquel elle présenterait au moins à S. M. I.
d’une tranquillité parfaite sur les derrières de l’armée
dét ïu - ls I e roi croit de plus que l’effet de cette alliance sera dedq \ T lre toutes les opinions qui peuvent exister sur des coalitions0fl et de contribuer à la tranquillité de l’Allemagne , en
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Il n lSsant tout espoir dans les esprits turbulens.dériq' se enc °re qu’en rendant l’alliance commune à la confé-inti„,j t °- n ct au duché de Varsovie , il en résulteroit une heureusefiq Sv e , ay cc ces puissances, qui supposent que la Prusse suitysle me différent.
A.—N°. 4.
Lettre du roi de Prusse à son ministre à Paris .
14 Mai, 1811.
v otr e an *é re dont l’empereur a bien voulu accueillir, suivant
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