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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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de Mai dernier, ont pu, à cette époque, paraître plausible» ^S. M., il nen est pas de même aujourdhui que les prépara* 9guerriers de la France contre cette puissance ont pris et p rcl1 'nent encore tous les jours un caractère plus imposant, et q ueS. M. I. trop grande pour dissimuler, ne cache pas à la cour dPétersbourg elle-même, le but éventuel de ces mesures. y 1 *crainte de lui inspirer à contre-tems de lombrage nayant P 011fait suspendre celles-ci, comment arriverait-il qu'elle retard**entre la France et la Prusse cette union pins intime, lobjet d eSvœux du roi, union qui, soit quil ne sagite que dune démoiistij 1 'tion tendante à assurer le maintien de la tranquillité dansNord, soit quen effet les choses en viennent malheureuseoie 1à une rupture entre les deux cours impériales, offre dans l uD fet|lautre alternative des avantages manifestes à la France , vétait le raisonnement sur lequel le roi fondait l'espoir que, mai 11 'tenant, du moins, lempereur Napoléon daignerait, en réponsenos susdites ouvertures, entrer en explication avec lui, et c eS ,en partie dans la vue de les amener, que S. M. vous avait cha r a ede faire officiellement la juste demande de lévacuation eGlogau . _ e

Cest avec la plus vive peine que nous avons vu derecn*cette espérance déçue par vos dépêches du 13 et du 17 d e . cmois. Toutes valables que sont, sous plus dun rapport;raisons qui vous ont déterminé à différer la démarche eu *1 11 ^tion, le roi eût préféré que vous vous en fussiez tenu littérale'ment à ses ordres. Si actuellement il vous autorise à eu ajo 11 *'lier lexécution jusquà un moment plus opportun, ccst suri 0

parce que S.M. se flatte que ce moment ne tardera point'* 1 ,présenter ; à la suite dun nouyel entretien que je viens d al?oi ydepuis peu avec M. le comte de Saint-Marsan, et dans l e< l u ? ajai fait à ce ministre un tableau aussi détaillé que vrai .violente situation de la Prusse, et des motifs urgens que ** 011avons pour désirer ardemment que lempereur prenant en 0011sidération les propositions franches et loyales du roi, '

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^nipuiuuii ica jjit-tjjuaiuuuft tiaiicues ti îuyaiw uu fui,

enfin mettre un terme à la cruelle incertitude se trouve S.sur les intentions de la France à son égard. Faut-il, Mon» iCl ^que je vous retrace à vous-mêmes les principaux traits detableau! Je vous observerai dabord, pour ce qui concerne; Dfinances, que létat présent des choses, sil ny est app° rte . gmède, les expose à une ruine eomplette et inévitable. .aux ressources momentanées que nous a values lintroductiontarif continental, nous avons pu acquitter mensuellement " emillions de francs de contribution à la France jusquau 11,0is cc5Juin dernier, et celui-ci compris. Aujourdhui ces ressour ^sont épuisées. Aux embarras qui résultent de la privation ^celles que fournissait autrefois à létat le commerce maritime ^alimentant l'industrie nationale et en procurant un deboutDos productions, sen joignent dautres provenant de niait*