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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Jtteadiis, tel que l'incendie de Kœnigsberg , et une récolte< *Dquée dans presque toutes nos provinces. Nonobstant cela*k ut -etre nous eût-il été possible de continuer sans interruptionPaiemens mensuels susdits, si les avances considérables que . sommes dans la nécessité de faire au gouvernement fran*

. lui-même, nabsorbaient une grande partie des fonds qui y''ait consacrés. Il vous sera facile den juger, si vous son-* quil nous a fallu déjà payer comptant une très-forte sommep ttr frais de transport des marchandises coloniales vendues à laqu 0 ^ 6 si vous réfléchissez de plus aux dépenses énormesCe|f X, ^ e Entretien des troupes françaises et alliées, tant deles q u j, traversent les états du roi pour se rendre à Dantzick ,déP ^ e . ce H es qui viennent augmenter sans cesse les garnisons1 Oa S * n °mbreuses de nos propres forteresses. Il en coûtefr. pour entretenir seulement à Stettin pendant' lesderniers mois les troupes qui sy trouvent en sus du nom»frbl * P ar nos conventions, sans compter même les frais deéj * 'lus officiers et autres. La dépense pour Glogau sestdu ee > pendant la même époque, à un demi-million. Il est<l 6 lni poasibililé absolue et bien démontrée que la Prusse,da comme elle lest daus ses revenus, suffise à la fois àti 0 Ss * fortes avances et au paiement ordinaire de ses contribu-tif s * e t sans doute lempereur est trop juste pour ne pas? Ur 1 1 C0ll3 entir à ce que désormais elle déduise chaque moisunes le montant des autres. Mais-ce ne sont pas nospécuniaires, quelques graves quils puissent être, quip 0 |j.. °bjet principal des sollicitudesdu roi, cest notre situationc 0 ! f l Ue dont celle de nos finances nest, après tout, quunefr a q u . ence nécessaire. Tout est en armes autour de nous,lr e c ûté, j es armées russes bordent nos frontières, de lau-^üs a fr*frde de larmée varsovienue censée dirigée contre lapeut lêtre également contre la Prusse. Larmée saxonepo Uv? e en cantonnement dans notre voisinage, de manière àû Ht °! r » dans deux marches, atteindre la résidence du roi.br,,,. seule renferme une autre armée, au lieu de 10,000ta ent es stipulés par les traités, la France en a fait successive-tr et - 8r river 23,000 dans nos trois places de lOder , oit leur eu-ta n j e *\ t,0 Ûtechaque mois aux caisses de létat la somme exorbi-St etti de,2 5 o mille écus. Au moment jécris, la garnison detié la j U s ^fr y e à 1-7,546 hommes. Representez-vous, mou-tni|j e ®°®bien S. M. doit être profondément affectée, lorsquautHé es , tout cela elle apprend quil nest dans ces diverses ar-de l d S' 1 une opinion, quune voix, sur la destruction prochainedoiq e russ e! Fort de sa confiance eu S. M.I., le roi peut sansV °que fr rsoillle frenKiit rejeter loin de lui les soupçons que pro-0 pi t ,jo 3t . c * e telles rumeurs ; mais est-il maître dempêcher quunetaqjj lîlu tenient prononcée au sein de ses états par les gétié-ra üçais eux-mêmes, ne deviennent lopinion publique?