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Dépend-il de lui, tandis que là où vous êtes il ne se fa** r ^ rpour la calmer, d’arrêter les funestes effets de celte ilS
Je crédit de la Prusse au-dedans et au-dehorsl Ose-t-dl'incertitude où le laisse la France sur ses vues, malgré 1 °^.réitérée et le désir constant de S. M. de mettre tous ses nio? Jà la disposition de Fempereur, à des conditions sur lesque11 eserait si facile de s’entendre ? ose-t-il, dis-je, respecter ass e ^f .les alarmes de son peuple pour ne prendre aucune mesure e >tuelle pour sa défense 1 Une sécurité poussée aussi loin esans doute condamnable, et l’empereur, dont le roi ambit* 0 ^par-dessus tout l’amitié et l’estime, le blâmerait lui-u>ê n V f ,juste titre. Nous armons donc, Monsieur, puisque lesconstances en imposent impérieusement le devoir au roi, et *1mieux vaut, comme je l’ai dit à Monsieur de Saint-M ar *mourir l’épée à la main que de succomber avec opp r °,, u0Mais c’est pour la France que nous armons, si elle veut j eallié fidèle, et que s’arrangeant de gré à gré avec mous» ^préfère sincèrement notre libre assistance à cette lutte ^la voix de ses guerriers nous menace, et qui, de la P a L, e s-roi, ne pourrait jamais être que celle du dernierpoir. Voilà, mon cher général, ce que j’ai expose ^franchise à M. de Saint-Marsan, en lui donnant en mêmedes renseigneniens
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sait
-- - .... uauu-iTxarsan, en Jui donnant en mêmedes raiseignemens authentiques sur les moyens que nous ide rendre notre alliance utile à son auguste souverain. ** Vque toutes nos forteresses sont ou vont être dans un état de^ .[fense respectable. U sait que le signal nous en étant donu®»^ne nous tau droit que très-peu de tems pour mettre cent ^hommes sur pied. Le comte de Saint-Marsan a paru pé ,,e ide la loyauté de nos déclarations, et les a jugées prop re ^faire un effet favorable sur l'esprit magnanime de l’emp erIl y a trois jours qu'il lui en a rendu compte par courrier. jpensé qu’il était à propos de ne vous point laisser ignorer c .pour votre information particulière ; mais n’envisagez cevous eu dis que comme une communication confidentielle. # gne vous appelle à faire aucune démarche de votre côté, P 1 ^ j etout ce que j’ai dit dans l’épanchement de mon cœur à M ''Saint-Marsan, prenant dans votre bouche un caractère dip*°tiquement officiel, serait censé peut-être donner une ,e ‘ n *j al |jmenace à des ouvertures qui ne l’ont nullement eue, aSlesquelles le roi souhaite vivement que l’empereur ne pu' sse
nu seul instant méconnaître la pureté des intentions qui * esdictées.
J’ai l’honneur d’être avec la considération la plus disting l,ef 'Monsieur,
Votre très-humble et très-obéissant servit ellf '(Signé) HakdENB® 1 ^'