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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Dépend-il de lui, tandis que vous êtes il ne se fa** r ^ rpour la calmer, darrêter les funestes effets de celte ilS

Je crédit de la Prusse au-dedans et au-dehorsl Ose-t-dl'incertitude le laisse la France sur ses vues, malgré 1 °^.réitérée et le désir constant de S. M. de mettre tous ses nio? Jà la disposition de Fempereur, à des conditions sur lesque11 eserait si facile de sentendre ? ose-t-il, dis-je, respecter ass e ^f .les alarmes de son peuple pour ne prendre aucune mesure e >tuelle pour sa défense 1 Une sécurité poussée aussi loin esans doute condamnable, et lempereur, dont le roi ambit* 0 ^par-dessus tout lamitié et lestime, le blâmerait lui-u>ê n V f ,juste titre. Nous armons donc, Monsieur, puisque lesconstances en imposent impérieusement le devoir au roi, et *1mieux vaut, comme je lai dit à Monsieur de Saint-M ar *mourir lépée à la main que de succomber avec opp r °,, u0Mais cest pour la France que nous armons, si elle veut j eallié fidèle, et que sarrangeant de gré à gré avec mous» ^préfère sincèrement notre libre assistance à cette lutte ^la voix de ses guerriers nous menace, et qui, de la P a L, e s-roi, ne pourrait jamais être que celle du dernierpoir. Voilà, mon cher général, ce que jai expose ^franchise à M. de Saint-Marsan, en lui donnant en mêmedes renseigneniens

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sait

-- - .... uauu-iTxarsan, en Jui donnant en mêmedes raiseignemens authentiques sur les moyens que nous ide rendre notre alliance utile à son auguste souverain. ** Vque toutes nos forteresses sont ou vont être dans un état de^ .[fense respectable. U sait que le signal nous en étant donu®»^ne nous tau droit que très-peu de tems pour mettre cent ^hommes sur pied. Le comte de Saint-Marsan a paru ,,e ide la loyauté de nos déclarations, et les a jugées prop re ^faire un effet favorable sur l'esprit magnanime de lemp erIl y a trois jours qu'il lui en a rendu compte par courrier. jpensé quil était à propos de ne vous point laisser ignorer c .pour votre information particulière ; mais nenvisagez cevous eu dis que comme une communication confidentielle. # gne vous appelle à faire aucune démarche de votre côté, P 1 ^ j etout ce que jai dit dans lépanchement de mon cœur à M ''Saint-Marsan, prenant dans votre bouche un caractère dip*°tiquement officiel, serait censé peut-être donner une ,e n *j al |jmenace à des ouvertures qui ne lont nullement eue, aSlesquelles le roi souhaite vivement que lempereur ne pu' sse

nu seul instant méconnaître la pureté des intentions qui * esdictées.

Jai lhonneur dêtre avec la considération la plus disting l,ef 'Monsieur,

Votre très-humble et très-obéissant servit ellf '(Signé) HakdENB® 1 ^'