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gé„; n y se ra fait aucun nouvel ouvrage, que de concert avec les, & raa x français .
parç'j, i 1. et R. promet et s’engage, de son côté, à prendreg 4 a guerre avec toutes ses forces disponibles,ciip’ | es troupes françaises ou alliées pourront traverser et oc-siç | es provinces prussiennes, à l’exception de la Haute Silé-et j| e a pointé de Glatz, et des principautés de Breslau , d’OelsUi Br)e g. Elles n’entreront ni dans cette partie de la Silésie,j^»s les pays qui ne feront pas partie des lignes d’opérations,de t, a Vl P e de Potsdam sera exempte du passage des troupes et
c 0 l e P°Ur la garde du château de Charlottenbourg, et uneciçr S n ie pour la garde du palais du roi à Berlin . Aucun offi-CH{ 011 employé ne pourra, sous quelque prétexte que ce soit,dj* °« loger dans lesdits palais et château et leurs dépen-S, v. es * sans la permission du gouverneur qui y sera établi par-, 6 roi de Prusse.
et p,~ es lignes d’opérations seront dans les pays entre l’Elbe ît en ~'der, entre l’Oder et la Vistule , et entre la Vistule et lafi°i)s ° U Niémen. Il n’y aura sur lesdites lignes d’opéra-la « ’ P as d’autres troupes prussiennes que la milice bourgeoise,et j darmerie, et le nombre d’hommes strictement nécessaire,il sera convenu pour le maintien de l’ordre,commandans français qui seront établis sur les lignesft >e!a t * ons ’ ne pourront s’immiscer ni directement ni indirecte-cjyjj ’ dans ce qui regarde le gouvernement et l’administrationles e ," Us auront dans leurs attributions tout ce qui concernes^v^l'-dsitiotis, la fourniture des subsistances aux troupes, leet j c ® des hôpitaux militaires, la police et le maintien de l’ordretç rj) e a sûreté sur les derrières de l’armée, pour ce qui la con-
c 0|ll ' ^1 pourra être fait au besoin par les administrateurs ouCQ^^ldans français , des réquisitions aux autorités locales ouj missaires prussiens, pour les vivres et les charrois.
8én„ e décompte en sera fait tous les trois mois, par l'intendant-e„ era l de l’armée ; les récépissés particuliers seront convertisrécépissé général, et la valeur en sera acquittée, ou parfit, P e *isation sur les contributions dues par la Prusse, ou à la. e la campagne.
b 0ül ' S U devenait nécessaire de tirer de l’artillerie, des poudres,f Qr . e * s > cartouches et d’autres munitions de guerre, des placesH, e es des états prussiens, S. M. le roi de Prusse prend l'engage-ai^. '"cttre à la disposition de l’armée française ou
fit» f’ Sau fi compensation sur les contributions, ou paiement à lane • e la campagne, tous ceux desdits objets que S. M. ie roij'J^ra pas nécessaires à la défense desdites places, ou pourS e de son armée.