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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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proche à cet égard, en ce qu'il n'avait été déterminé à acC oC ,la susdite convention, que par les circonstances qui ava)e .jjioii scasionné le retard du 10e corps dannée dans ses P° 9 . ^ 0 edevant Riga , et sa séparation du reste de ce corps, unis ^par les conditions favorables qui lui furent offertes d' 1 "® at ysituation aussi critique ; nous faisons connaître ce resU ^ oU te stoute notre année, eu ajoutant quen considération de ^ces circonstances, non-seuleuient nous confirmons le suso* ^tenant-général dYorck dans le commandement du corpsniée qui était venu sous ses ordres, niais quen outre, P° llC cdonner une preuve de notre satisfaction et de notre couillimitée, nous lui confions encore le commandement e»des troupes du général-major de Bulow.

Breslau , le 11 Mars , 1813.

(Signé) Frédéric-GuillauM 6 -

I.

NOTES OU GOUVERNEMENT PRUSSIEN.

I N°. 2.

' Le soussigné, chancelier détat, vient de recevoir P or !^ sa ti,roi dexposer ce qui suit à S. Exe. M. le comte de Saiut-JW - aenvoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de S- M-

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pereur des français , rui dItalie .

Le roi, dans toute sa conduite politique, après

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Tilsitf, avait pour premier point de vue de rendre et dà ses peuples, un état de tranquillité qui leur permit - , jerelever successivement des malheurs et des pertes sans n c .quils venaient déprouver. Dans ce but il remplit aveC eI11 ei> slitude, autant que ses moyens le permettaient, les enga§ e xquil avait été forcé de contracter par cette paix. Il a sU E^ \ 0 \,avec la résignation dont les circonstances lui imposaient j oII tles exactions arbitraires, les empiétemens de tout genre. sles provinces ne cessaient dêtre lobjet; les charges en , ta ^lirdont elles étaient accablées. Il na rien négligé pour f . fe(enfin entre lui et le gouvernement français une confiance siet le disposer ainsi aux mesures de justice et d'équité q uclamait presque toujours en vain. c i'ui' e

Lorsque, depuis, le nord de lEurope se vit menacé j a jtnouvelle guerre funeste, le roi, après avoir fait ce qui ^ e P e r j v aitde lui pour conjurer lorage, prit le parti que lui P r£S ? n 'gd'impérieusement la position intermédiaire de ses états, <J 11 ^e-mettait point de neutralité, et la perspective certaine «e s s q[sures destructives qui les attendait de la part de la FraH cC ^ efl .se fût refusé à ce quon exigeait de lui. Il segageinens souverainement onéreux et hors de toute p r °P. s£ .avec les facultés du pays, auxquels il vit obligé d ac<l u ()par le traité dalliance du 24 Février, et les conveut 101