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proche à cet égard, en ce qu'il n'avait été déterminé à acC oC ,la susdite convention, que par les circonstances qui ava)e .jjioii scasionné le retard du 10e corps d’année dans ses P° 9 . ^ 0 edevant Riga , et sa séparation du reste de ce corps, unis ^par les conditions favorables qui lui furent offertes d' 1 "® at ysituation aussi critique ; nous faisons connaître ce resU ^ oU te stoute notre année, eu ajoutant qu’en considération de ^ces circonstances, non-seuleuient nous confirmons le suso* ^tenant-général d’Yorck dans le commandement du corpsniée qui était venu sous ses ordres, niais qu’en outre, P° llC cdonner une preuve de notre satisfaction et de notre couillimitée, nous lui confions encore le commandement e»des troupes du général-major de Bulow.
(Signé) Frédéric-GuillauM 6 -
I.
NOTES OU GOUVERNEMENT PRUSSIEN.
I— N°. 2.
' Le soussigné, chancelier d’état, vient de recevoir P or !^ sa ti,roi d’exposer ce qui suit à S. Exe. M. le comte de Saiut-JW - aenvoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire de S- M-
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Tilsitf, avait pour premier point de vue de rendre et dà ses peuples, un état de tranquillité qui leur permit - , jerelever successivement des malheurs et des pertes sans n c .qu’ils venaient d’éprouver. Dans ce but il remplit aveC eI11 ei> slitude, autant que ses moyens le permettaient, les enga§ e x iéqu’il avait été forcé de contracter par cette paix. Il a sU E^ \ 0 \,avec la résignation dont les circonstances lui imposaient j oII tles exactions arbitraires, les empiétemens de tout genre. sles provinces ne cessaient d’être l’objet; les charges en , ta ^lirdont elles étaient accablées. Il n’a rien négligé pour f . fe(enfin entre lui et le gouvernement français une confiance siet le disposer ainsi aux mesures de justice et d'équité q uclamait presque toujours en vain. c i'ui' e
Lorsque, depuis, le nord de l’Europe se vit menacé j a jtnouvelle guerre funeste, le roi, après avoir fait ce qui ^ e P e r j v aitde lui pour conjurer l’orage, prit le parti que lui P r£S ? n 'gd'impérieusement la position intermédiaire de ses états, <J 11 ’ ^e-mettait point de neutralité, et la perspective certaine «e s s q[sures destructives qui les attendait de la part de la FraH cC ^ efl .se fût refusé à ce qu’on exigeait de lui. Il segageinens souverainement onéreux et hors de toute p r °P. s£ .eïavec les facultés du pays, auxquels il sé vit obligé d ac<l u () iùpar le traité d’alliance du 24 Février, et les conveut 101