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f> t ora pagnèrent, dans l’espérance d’avoir obtenu pour la.d ü * Se l’appui solide, et en cas de besoin le secours efficacela . tant de revers, elle sentait tous les jours davantage(jj/j.^ssité, et que le gouvernement français , répondant à latj 0 lte av ec laquelle le roi se proposait de remplir ses obliga-ei) s ’ Accomplirait, de son côté, avec la même exactitude, les^''gemens qu’il avait contractés envers lui.ÿ/. 1 ’? malheureuse expérience ne lui prouva que troptôt que tellesb . . °t point les intentions de ce gouvernement ; pendant que( c 01 fournissait au nombre de troupes convenu pour former) e Ur° r ^ S aux H’ a * re stipulé, pendant que ces tronpes versaient« «w>g pour la cause de la France avec une bravoure, à la-p * e l’empereur lui-même n’a pas refusé de rendre justice,*fr 8n * 1 ue > ^ ans l’iutciieur du pays, on faisait face, par desextraordinaires, aux livraisons énormes, aux prestationsS|) j l ° u t genre qu’exigeaient les besoins des troupes qui ne ces-obl eilt de l’inonder, la France ne remplissait à aucun égard lesp 'Sations contractées, dont néanmoins l’accomplissement exactjj , 'ait seul prévenir la ruine entière du pays et de ses habitans.i, ®*ait stipulé que la garnison de Giogau serait approvisionnée*le r* s 1® France , à compter de la date du traité, et cellesb Pétrin et Stettin depuis l’entier acquittement de la contri-jj, !° n ; celle-ci était soldée et même au-delà dès le mois depj" 'le l’année dernière, par les livraisons auxquelles on avait
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bu V e tl0 ’ s garnisons, sans qu’aucunes représentations eussentO n e uectuer ee que la justice et la lettre du traité réclamaient.JS, flatté du moins, que suivant la promesse récente de
p ri) .l’etnpereurlepays autour de ces places, comme le territoire•»iaj SS,en ’ sera ' 1 désormais à l’abri de toutes réquisitions forcées ;l ïs s au même instant où on devait se livrer à cette espérance,q^mandaus reçurent l’autorisation formelle de prendre, à. leu es autour de la forteresse, tout ce dont ils croiraientPré* 1 ^ eso * n > ce ( ] n > s’exécuta avec toute la violence qui était àpjo,. Qu était convenu'que les comptes des avances delàse > pour livraisons de tout genre, seraient réglés de troisp ao r ° ls mois, et la solde payée comptant à la lin de la cam-^ Mais on n’obtint pas même que ces comptes fussentf '"'nés, et lorsque le solde s'élevait déjà à des sommes très-| «Mont à chaque moment on était prêt à fournir les preuves,À la fin de l’année il montait à g h millions de francs, lesti’u V , lVes instances ne purent effectuer seulement le paiement(L a -compte, bien que Je roi eût borné momentanément sa. la *tde à uue somme au-dessous de la moitié, et que le besoin
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lio , e * Absolument indispensable qu’on en avait eût été dé-r “ ' ’ ’ ’ 1 La clause du traité d’al-
ù'ù assurait la neutralité à une partie de la Silésie,
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Va, b dans les circonstances survenues depuis, avoir son effet,