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nelle (2), offre à la Prusse dansce moment décisif l’appui desa puissance et les bienfaits deson amitié ; de l’autre, S. M.l’empereur’des Français persisteà repousser un allié qui s’estsacrifié pour sa cause, et dé-daigne même de s’expliquer sur
les motifs de son silence (3).
Depuis' long-tems la France avait violé, dans tous les points,les traités qui l’unissaient à laPrusse. Elle l’avait par-làmême libérée de ses engage-
Est-ce donc S. M. q ui fconseillé au roi de Prusse »quitter une résidence où \était couvert par l’Oder ed’aller dans une place ouv« r |f !6ii marchant à la r encontrel'ennemi ?
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(2) L’amitié personne- ^unit le roi de Prusse à 'pereur de Russie date du tra cde Tilsitt. Pourquoi d°^’lorsque depuis, l’enip®J sAlexandre se précipitait 0une guerre qui menaçait sa ^pitale, la Prusse a-t-elle s °cité avec tant d’instances ^pouvoir se ranger contre ^Pourquoi le roi de Prusse a- ^demandé que le traité d'ail 18 ,lui assurât des agrandisse 111 ^aux dépens de la Russie , « {
livrait-il à l’espoir de lui eul e
Art. XIII de la 1ère convent'^spéciale du 24 Février,
“ Dans le cas d’une heu reU j aissue de la guerre contr 6 ^Russie , si malgré les voeU * ar .les espérances des hautes P ^ties contractantes elle vena> ^avoir lieu, S. M. I. s’engagprocurer à S. M. le roi de P r ‘‘ ütune indemnité en territoire p ^compenser les sacrifi cescharges que S. M. aura supPtés pendant la guerre.” eL’amitié du roi de ** e>ne s’est réveillée que l° r s< L e scontre toute attente, les tr° u P eSrusses sont arrivées dansétats. du
(3) La Prusse a-t-elle at e ^ces explications? C’estFévrier que, de Breslau »adressait à ses ministres, ■r. et I e1 ordre de les demander, l
1er Mars, à la suite d’ un