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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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décidé ses démarches. Ces démarches ne tendent enr ® su ^ at qu’au but d’une paix fondée sur des basesété j es et propres à augmenter sa solidité. Elle a toujours?»i ® • demeurera constamment le plus ardent des -vœux du roi,bl e • '* Providence bénit ses efforts, S. M. se trouvera au eotn-o°nl icur (j e pouvoir contribuer à eu rendre le bienfait à

-^ s. Ex. M. le comte

f Uünt »cur aeJ’^nifé.

soussigné a l’honneur de renouveler à S. Ex. M. le comte

a,nt ~Marsan, l'assurance de sa haute considération.

(Signé) Hardenbeeg.

^reslau, 16 Mars , 1813.

I.—N°. 2.

d’une lettre de M. de

Krusemarck.

Paris, le 27 Mars , 1813.

Monsieur le duc,j viens de recevoir l’ordreu to i mon souverain d’exposere qtit suit à Votre Excellence.i,< propositions que j’ai eu

honneur de lui soumettre an-f Stl eurement étaient de naturea htériter une réponse aussi^“«tpte que décisive. Les

U°Stès des armées russes dans, Cei >tre de la monarchie, et. ^traite des armées fran-

f' 8ç s, ne permettent plus ;à la*usse de prolonger l’état din-®HUade dans lequel elle se°Uve (i). p)> U n côté l’empe-l! Uï ,. de Russie , uni au roi par* liens d’une amitié person-

(1) A qui la Prusse doit-elleimputer l’état où elle se trouve?Est-ce donc S. M. l’empereuret roi qui a ordonné au générald’Yorck de violer ses devoirs,de passer à l’enueim et d’o-bliger, par sa défection, l’ar-mée française à se replier sur

l’Oder ?

Est-ce donc S. M. qui a or-donné au général Bulow defavoriser le passage de l’Oder à l’ennemi et de mettre l’arméefrançaise dans le cas de se re*♦ber sur l’Elbe 1