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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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négociations (17). Les agensde la Prusse, effrayés par lat-titude menaçante de la France ,avaient signé à Paris des con-ventions séparées qui renfer-maient des conditions extrême-ment onéreuses, et relatives àlapprovisionnement et aux be-

soins de la grande armée (18).Le gouvernement français ,éclairé sur la modicité de nosressources, prévoyait un refus ;il se préparait à emporter leconsentement du roi par lap-pareil de la force. Il se trom-pait. Sa Majesté ratifia cesconventions, quoiquelle sentitla difficulté de les remplir ; ellecomptait sur le dévouement desPrussiens, et elle espérait quenétablissant les bornes de nossacrifices, elle préserverait sespeuples des réquisitions arbi-traires et de leurs suites fu-nestes. Lexpérience na pointjustifié cette espérance. Tan-dis que la Prusse épuisait tousses moyens pour verser dansles magasins les denrées stipu-lées, les armées françaises vi-vaient à la charge des particu-

montrent quelles étaient les jfections de la Prusse lorsq udemandait lalliance, etquelle manière elle les exfmait. tg

(17) Vous aviez sollicite e e

alliance dès le mois de1811; vous aviez prié, p reS £conjuré pour l'obtenir. En cdant à vos instances, lemp erÊput-il être dans le cas de s° u^çonner que vous hésiteriezratifier les actes de vos p}, ^potentiaires. La supp° slt 'jj,par laquelle vous voulez e*Pqtier lentrée des troupe® .çaises dans la Poméranie etMarches est donc aussi éviue

mentgratuite quelle est odieu s '

La marche des troupesçaises avait un motif tout n® ^rel, limminence de la guerrela nécessité de se hâter P° l .nêtre pas prévenu par lennen 1 .'

(18) Cette convention etajtelle que, selon les rapport® 4sont parvenus, la Prusse n es Prait pas obtenir des stipulât 10aussi favorables. Elle avait ®effet renoncé, dès le cotntoen 6 ^ment des négociations, à to°réclamation sur 1 rs cold 11 . ,

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tions. Elle ne demandait P° ^que la valeur des fourniture®,faire à larmée fût précon'P'^sur les contributions ; elledemandait point que les P almens aux termes de ses eng a ê^mens fussent suspendus ; ene demandait pas que les a®de garantie fournis par les 1 ét ^prussiens pour sûreté de ^dette, fussent remis au roiPrusse et échangés contresimple obligation du gouver 11 ^ment, et toutes ces dispos 111 ^ {de faveur ont été proposées p gouvernement français