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et (-J On exigea à-la-foiset ] a Ccor °plissement du traité, Coi) sommatioii journalièrevi Ve J° u pes. On enleva dedç s , ° 1 rce la propriété sacréeteaj r , a “dans, sans vouloir enP t(Js e Moindre compte, et lay iol e 6 P er dd par ces actes de“Ce au-delà de soixante-dix
i»ill e ,
Vnii c)1 cvaux et vingt mille
£ Ur <*(20).
e pendant, malgré toutes cess yst ? Ves > le roi, fidèle à sonf 0 j n, Ç>_ remplissait avec une„ ^igiense tous les engage-< J u ’il avait pris. Les four-res se réalisaient avec suc-
cès
lin 8 ’ .* e contingent stipulé sen avant; enfin riei.év'a 1 ° u blic pour mettre en
aot Bce toute * a l£) y auté
t . fe conduite. La France ne^Pondit à ce dévouement quen r des prétentions toujoursjavelles, et crut pouvoir se* s Penser de remplir de son, e les stipulations du traitéj J tombaient à sa charge. Ellel^fiisa constamment de vérifiercomptabilité des fournitures,vMiqu'elIe eût pris l'engage-e "t formel d’arrêter les°Mptes chaque trimestre (21).J, .-^convention militaire assu-a l’empereur, jusqu’à unp° Uv cl arrangement avec laru sse, la possession des forie-^ ess es de Glogau, de Stettin ete Custrin ; mais rapprovision-nent de la première de cesP a Çes devait, à dater du joure 'a signature de cette conven-p 0tl * se faire aux dépens de la^tice, et, pour les autres, duK
même, et insérées dans la con-vention sur sa demande.
(19) Depuisquand les troupesne doivent-elles pas vivre dansun pays qui doit être le théâtrede la guerre ? Cette nécessitéfut l’objet des deux conventionsdu 24 Février. On statua parl’une sur les livraisons à fairepar réquisition, par l’autre surla formation des magasins, letout en déduction des contri-butions, et à la charge de laFrance à qui elles étaient dues.
(20) Tout cela est de puieinvention. Toutefois si cespertes avaient été réelles, pour-quoi ne les auriez-vous pas por-tées dans le compte de vos ré-clamations ? Pourquoi leurvaleur n’aurait-elle pas été com-prise dans la liquidation géné-rale 1
(21) Non-seulement on n’apas refusé de vérifier la comp-tabilité des fournitures, maisdes commissaires ont été nom-més pour y procéder. A lavérité les comptes n’ont pointété arrêtés chaque trimestre,mais le comte de Lottum, quevous aviez chargé de cette opé-ration, était à Kœuigsberg, tan-dis que l’intendant-général étaità Moskou . Les événemensK 2