il <. U5 mon sens : et coniw„W tem f‘ de objet, qu' 1voit £, aS (? rnia ^ ste . et qu’il ««but ,î,f nS aliian ee que Je grand
mr tT Verla P ™sse, n 6n '
U reste ^ ir f ^ Ue s '> au sar P^ aS ’Derenr ^-! Je( i ue défiance à I' enl 'tanep ô 1 espère que Ja cou 5 'trera fiJ'T Quelle on se nio"'
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Sj gné, comte de Saint-Marsan-Troisième extrait.
lettre de M.de Saint-Marsan-B erlin, 29 Avril, J 8&
chej/? r j U S0,fj J e me suis trouvéW 1 J duc de -Reggio, avec leNarfao ( C ^ ard enberg: et M- de
des crû" 6 - « a Été question
dau doanés pour Spa«'
faisait 6 , duc de Regg io
denb e J ent,rau baron de Har-devumA ^ U . e ces mesures neroi nM n . ld,e . me nt inquiéter le
S. M j “* J ire supposer que
fianr» . f avalt de ia m é '
mutions f étaient des
touin., ^ Ue * empereur prend£°“ rset Partout, et qu'ell*
constances ra,M j ndée - S ? ar ,eï tra„a rf*;T ‘ Le ministre entra
mar7'î, e, ! lent da «* le sens duétait #)•* ’ / ass uia que J'o®le bip., K fà tout faire pournon i a caus e commune ;
»uU U,efflent ce qui était sti-Util/. mm tout ce qui serait
de Sn j U au su rplus, l’affaireterrn ^ 30 - U ctait conforme aux i
».,■ c v f s *** du traité, puisqueDninf 1 ' 1 /' 011 ’ ni PiHau n’avaient
bero- /-< e exce Ptés, comme Col-7 ) lf , i a ^ dentz et Potsdai»,
. a s Çpulation qui porte9 ous les pays entre l’Ell> e >