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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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sse, pendant qu’elleÿU’après avoir ac-sa contribution, sesS()m — montaient déjà à deslui * Be * ^nor-mes, on persistait àCo re ^ User toute espèce de se-C ; on répondait àles ses réclamations par un

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l’Oder, la Vistule et le Niémen pourraient être occupés parp l’armée française.

^•od'#; ■ t qu'on augmentait à Je rends compte de ces ex-j «ni k pressions du chancelier à V. E.

pour la mettre toujours plus àportée de juger de la manièredont ce ministre envisage laposition de la Prusse.

Signé, comte de Saint-Marsan*

(24) Cette preuve n’a jamaisété donnée. Pouvait-elle l’être?Nous ne saurions en convenir.Au moment de la signature desconventions du 24 Février,1812, la Prusse devait encoreà la France 62,450,694 francs.L’opération du versement desdenrées coloniales admises enpaiement pour favoriser laPrusse, a été consommée dansle courant de l’été suivant. LaPrusse s’est trouvée libérée,tant pour les denrées coloniales,que pour les frais de transport,de 14,322,518 francs. Elle estencore débitrice de plus de 50millions, y compris lés intérêts.Quoiqu’on fût loin de penserque ces 50 millions fussentsoldés par les livraisons et four-nitures, S. M. avait consenticette année à ce qu’il ne fûtplus fait aucune réquisition à lacharge de la Prusse, et à comptede sa dette. Au reste, quelque fût le débiteur ou le créan-cier, la compensation ne devaitêtre faite qu’à la fin de la cam-pagne ; et la Prusse nous dé-clare la guerre au commence-., ment de Mars.

* lenc e méprisant (25), et, de- (25) M. le baron de Kruse-a «dant sans cesse de nouveaux marck a remis en effet unecrtfices, on semblait ne comp- note pressante, dictée, selonpour rien les efforts incon- ses expressions, par le constantv ables d’une nation accablée, désir du roi de continuer àt °Me v. LL