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des armées françaises (27), de-vait renforcer la sienne, et lesmoyens ordinaires étant longset insuffisans, S. M. a adresséun appel aux jeunes Prussiensqui voudraient se ranger sousses drapeaux. Cet appel a ré-veillé dans tous les cœurs levif désir de servir la patrie.Un grand nombre de volon-taires se préparaient à quitterBerlin pour se rendre à Bres-lau, lorsqu’il a plu au vice-roid’Italie d’interdire tout recrute-ment et le départ des volon-taires dans les provinces occu-pées par les troupes françaises.Çette défense s’est faite dansles ternies les plus péremp-toires et sans en prévenir leroi. Une atteinte aussi directeportée aux droits de la souve-raineté a excité dans l’âme deS. M. et de ses fidèles sujetsune juste indignation (28).
Est-ce le 23 Février, ,chefs de la faction, qui M *guerre eu 1806' arrivaient ,jBreslauet rentraient en.cred’Est-ce enfin le 1er Mars , 0le roi de Prusse, par un tra*joignait ses armes à cellesl’Empereur Alexandre 1 j 3
A ces diverses époques ^France ne devait rien ®Prusse ; à ces diverses époq 11 ®.’c’eût été le comble de la derson de venir au secours dallié infidèle, et de lui d°°"des moyens pour s’armer counous. ,
(27) La Prusse avait-elle ^droit de compter sur le seC ° U liedes armées françaises , l° rS< ^ s £ses deux armées avaient p aSà l’ennemi 1 lorsque lesqui étaient à Potsdam , à ^berg et dans la Silésie, «6 ^donnaient ces positions P° ^laisser un passage libre aRusses ?
) U n’y a pas eu d’atteinte^ â la souveraineté du rôtia e u de notre part <} ue .11,1011 d'un traité.—-Le roi
. €t> gagé formellement a
,re aucune levée, aucunment militaire, pendant
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