Buch 
5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
260
JPEG-Download
 

260

des armées françaises (27), de-vait renforcer la sienne, et lesmoyens ordinaires étant longset insuffisans, S. M. a adresséun appel aux jeunes Prussiensqui voudraient se ranger sousses drapeaux. Cet appel a ré-veillé dans tous les cœurs levif désir de servir la patrie.Un grand nombre de volon-taires se préparaient à quitterBerlin pour se rendre à Bres-lau, lorsquil a plu au vice-roidItalie dinterdire tout recrute-ment et le départ des volon-taires dans les provinces occu-pées par les troupes françaises.Çette défense sest faite dansles ternies les plus péremp-toires et sans en prévenir leroi. Une atteinte aussi directeportée aux droits de la souve-raineté a excité dans lâme deS. M. et de ses fidèles sujetsune juste indignation (28).

Est-ce le 23 Février, ,chefs de la faction, qui M *guerre eu 1806' arrivaient ,jBreslauet rentraient en.credEst-ce enfin le 1er Mars , 0le roi de Prusse, par un tra*joignait ses armes à celleslEmpereur Alexandre 1 j 3

A ces diverses époques ^France ne devait rien ®Prusse ; à ces diverses époq 11 ®.ceût été le comble de la derson de venir au secours dallié infidèle, et de lui d°°"des moyens pour sarmer counous. ,

(27) La Prusse avait-elle ^droit de compter sur le seC ° U liedes armées françaises , l° rS< ^ s £ses deux armées avaient p aSà lennemi 1 lorsque lesqui étaient à Potsdam , à ^berg et dans la Silésie, «6 ^donnaient ces positions P° ^laisser un passage libre aRusses ?

) U ny a pas eu datteinte^ â la souveraineté du rôtia e u de notre part <} ue .11,1011 d'un traité.-Le roi

.t> gagé formellement a

,re aucune levée, aucunment militaire, pendant

n/'CUPë*