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si J>^ ^ es traités les plus po- 94 millions les avances de lasont ” e nouve . aux P rocéd és Prusse. Cette estimation estsur I V ^ nus éclairer la Prusse non-seulement fausse, mais horset s , eS ,u tenti°ns de l'empereur de toute vraisemblance. Nous(l re Ur j e «lu’elle peut e n atten- l’avons déjà dit, il était aud e ' ro i voyant une partie moins douteux que la créancel’ au . Ses provinces envahie et de la Prusse pût compenser sa««ni ? nienacée > sans P°« v °ir dette. Nous avons déjà dé-,Pter sur les secours des montré que quand bien même
elle aurait eu un solde decompte à réclamer, le ternie dupaiement résultant des traitésn’était point arrivé. Ce 11 ’étaitdonc pas l’accomplissementd’une obligation que la Prussepouvait demander. Etait-ce unsecours 1 Mais à quel titre età quelle époque y avait-elle desdroits ?
Est-ce le 24 Décembre, lors-que le général d’Yorclc donnaitle contingent prussien à l’en-nemi?
Est-ce le 22 Janvier, où leroi quittait Potsdam pour allerà Breslau , au-devant de l’en-nemi?
Est-ce le 10 Février, où legénéral Bulow, imitateur dugénéral d’Yorck, trahissait, etfacilitait le passage du Bas-Oder à l'ennemi ?
Est-ce les 3, 9 ou 10 Février,où le roi appelait par ses éditstoute la jeunesse de ses étatsà prendre les armes contre laFrance ?
Est-oe le 13 ou le 16 Février,où le baron de Kniesback, leprince Biron et tant d’autresagens se rendaient au quartier-général de l’ennemi ?
Est-ce le 22 Février, où lechancelier de Hardenberg avaitdes conférences avec les sec-taires ennemis de l’alliance, etperturbateurs du repos del’Allemagne ?
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