la capitale, dont plusieurs ° otété tués dans les escarmouchequi eurent lieu près des f aU "bourgs.
Article 2 de la première con-vention spéciale du 24 I e
Dans le même tems, et tan-dis que les places de l’Oder auraient dû être approvision-nées depuis long-tems aux fraisde la France , après que l’em-pereur avait formellement dé-claré, dans une audience ac-cordée au prince de Hatzfeldt,q n’i/ avait interdit aux auto-rités françaises torde espèce deréquisition dans les états duroi (29), les gouverneurs deces forteresses reçurent l’ordrede prendre de vive force, dansun rayon de dix lieues, tout cequi était nécessaire à leur dé-fense et à leur approvisionne-ment. Cet ordre arbitraire etinjuste, dont non plus on n’apas pris la peine d’avertir leroi, a été exécuté dans touteson étendue, au mépris du titresacré des propriétés et avec desdétails de violence qu'il seraitdifficile de dépeindre (30). Mal-gré toutes les raisons qu’il avaitde rompre avec la France , le
vrier, 1812.
“ La Prusse ne fera aU cU ° a
levée, aucun rassemblementtroupes, aucun mouvement mlitaire pendant que l'armée n açaise occupera son territoire» 0 ,sera sur le territoire ennemi» *ce n’est pour l’avantage de * 3liance et de concert entre edeux puissances.
"Art. 8. Les commanda 0 ’français qui seront établi® sUles lignes d’opérations, ne p ° uT 'ront s’immiscer, ni directem® n jni indirectement, dans ce 9°
regarde le gouvernement
l’administration civile. U® aU "ront dans leurs attributions to°ce qui concerne les réquisition 5 »la fourniture des subsistance®aux troupes, le service des hô-pitaux militaires, la police et j emaintien de l'ordre et de iasûreté sur les derrières de 1 ar ',mée, pour ce qui la concerne.
(29) Des ordres furent e°effet donnés, des marcl> e _furent passés en conséquencemais l’administration françaisel'an-
et l eS
fut si peu secondée parininistration prussienne,marchés furent tellement on 6 'reux, qu’on fut obligé de l escasser.
(30) Ainsi qu’on vient de ledire, les marchés conclus à de®prix exorbitans, ne purent être