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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Voi e (j U ai ^ encore essayer lalit p es °égociations. Il aver-e ftVe ft Ul P ereur Napoléon qu'ilfiao Ce ^ Un homme de con-3fil, ( j * ’ empereur de Russie ,1» „ p e * engager à reconnaîtreSilésie de la partie de lalue la France avait re-

nJ‘ ,e ( 3 .î)- C’était le seÜo^ 0 ? l l u * restait au roi, abaau mo *>is pour le niUn as ?.P ar la Frauce, pour avttla„ s j s ûr et ne pas se trouv'Mtt 1 crue 'l e nécessité <Se er ses états. L’empereCett e °j? n î a hautement contPas démarché, et ne daigimême s’expliquer sur 1

exécutés. C'était au momentmême où le général Bulow ve-nait de livrer le passage del’Oder à l’ennemi ; les Russes se présentèrent sur les glacisdes places. Les commandansont fait ce qu’ils devaient, etce qui se fait partout ; ils ontcompletté leurs approvisionne-meus pour assurer la défensedes forteresses qui leur étaient•confiées : c’est le droit de laguerre. Si la Prusse était alliéede la France , il était importantpour elle que les places fussentdéfendues ; si elle était enne-iniede laFrance, il n’en était queplus pressant pour nous démet-tre les places en état de défense.D’ailleurs, qu’est-il arrivé!L’approvisionnement a été com-pletté aux dépens du pays:or, aux termes de la conventiondu S Septembre, 1808, déjàcité, l’approvisionnement desiège devait être fait par laPrusse.

(31) La Haute-Silésie , uneportion de la Basse, et le comtéde ( jiatz, avaient été exemptésdu passage des troupes alliées.(Voyez ci-après l’article O dela première convention spécialedu 24 Février, 1812.) Cetteexemption n’était pas, et nepouvait pas être une neutralité.On a désiré que vous ne com-municassiez pas avec l’ennemi,parce que vous ne deviez lefaire que de concert avec votreallié, et parce qu’on prévoyoitle résultat de ces communica-tions. La conduite de vos gé-néraux autorisait cette pré-voyance, trop bien justifiéepar l’événement.