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5 (1815) Pièces de l'année 1813, jusqu'au 12 avril, 1814 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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<*** aujourd’hui par les motifs les plus sacrés, il u’est per-Pèc e j 311 milieu de nous qui ne soit décidé de sacrifier-toute es-et j C ° ns '^® rat ‘ on aux g ra,lf ls intérêts du trône, de la pa-«it e( j e l’indépendance de l’Europe ; personne qui ne se feli-J’ÿj P er| f pour ce noble but, et en détendant ses foyers.

fle me rendre incessamment auprès du roi mon

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«liste

et a t - l,la itre, avec le prince de Hatzfeldt, le conseiller intimeHiisjjo , eguelin, et les personnes attachées à ces différentes£»ir e . s .' J’ai l’honneur de prier V. Exc.de vouloir bien meJ e *! ,r * es passeports nécessaires à cet effet,fila jj, 111 eu, P r esse de lui renouveller en même tems l’assurance deUs haute considération.

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(Signé)

Krusemarck.

e Ponse à la Note de M. le baron de Krusemack.

Monsieur le baron.

Paris , le 1er Avril 1813.

^ve»c'. s sous les y eilx M- I- et R- 1* note que vousCç , l’honneur de m’adresser le 27 Mars.

8 fi réol^'' e ^ e contient de plus digue d’une sérieuse considérationU p 1 ^ cec i =

ri, sse a sollicité et conclu une alliance avec la France en'lf S V Pafice que les armées françaises étaient plus rapprochéesLa p l ,russ, ens que les armées russes.lü$a r V Usse déclare en 1813 qu’elle viole ses traités, parce queban,. . ees fusses sont plus rapprochées de ses états que les armées

<l’u„ P°stérité jugera si une pareille conduite est loyale, dignel p 0 ^ dnt i Prince, et conforme à l’équité et à la saine politique.ilan s e *°is elle rendra justice à la persévérance de votre cabinetÉ n ^Principes.

filta la France agitée au-dedans par une révolution,

5 ficg 0 au-dehors par un ennemi redoutable, semblait prête àr f r ,'aer. La Prusse lui fit la guerre.fi<j;t|j s ls a us après, et au moment où la France triomphait desfiorry e8 ; l a Prusse abandonna ses alliés, elle passa du côté de la. lon avec la fortune, et le roi de Prusse fut le premier desQ u . dI,ls art nés contre la France qui reconnut la république,les v . at . le années à peine écoulées (en 1799), la France éprouvaSui SS(? Issi tudes de la guerre, des batailles avoient été perdues enfit l a en Italie ; le duc d’Yorck avait débarqué en Hollande,fifiail ‘Publique était menacée au nord et au midi. La fortuneIVp j dl *gé : la Prusse changea comme elle.bir,.,^ 5 ,^ es Ang'ais furent chassés de la Hollande ; les RussesItajj e battus à Zurich ; la victoire revint sous nos drapeaux enLti’i 1 * a Prusse redevint amie de la Fiance .

A b05, l’Autriche arma. Elle porta ses armées sur leM M 2